Votre mutuelle santé solidaire

Actions de prévention

Pas de taxe sur ma Santé

Comment se répartit une cotisation de 100 € ?
 
 
La Fédération des Mutuelles de France (FMF) a lancé sa plateforme d'interpellation des députés demandant la suppression des taxes sur les cotisations aux complémentaires santé : www.pas-de-taxe-sur-ma-sante.fr. On y trouve les arguments en faveur de la suppression de ces taxes et un module d'interpellation très simple d'utilisation : il suffit d'indiquer son prénom, son nom, son adresse mail et son code postal pour que le député de la circonscription reçoive le mail.
 
N'hésitez pas à partager largement cette campagne d'interpellation.
 

Débat Théâtral "Le plaisir de manger sans se ruiner"

Le vendredi 12 avril 2019 de 16h45 à 19h, Bout des Landes, 12 rue de Concarneau, 44300 NANTES

 

Bien manger sans se ruiner, c’est possible ! Venez en discuter de manière ludique et participative à l’occasion du débat-théâtral « Bonne chère pas cher » 

Animé par la troupe « Entrées de jeu », ce débat-théâtral met en scène de manière ludique une famille à la recherche de tous les bons conseils pour conserver le plaisir de bien manger sans se ruiner.

 Peut-on faire rimer alimentation, santé et budget serré ?
– Les marques sont-elles garantes de qualité ?
– Marché, supermarché, hard-discount : quelles différences ?
– Que valent les plats préparés ?
– Les promotions en supermarché aident-elles à faire des économies ?
– Que faire des restes après un repas ?

Autant de questions que ce débat-théâtral permettra de passer en revue afin de réfléchir ensemble à des solutions pour adopter une alimentation saine sans trop dépenser.

 

Entrée libre et gratuite ;
Tout public

La MCRN soutient la Coopérative funéraire de Nantes depuis 2016

Créée à Nantes en 2016, sur un modèle développé au Québec dès les années 1940, la coopérative a déjà organisé 72 convois et aimerait s’inscrire dans un réseau plus large.

Ce n’est pas en regardant Six Feet Under, la série américaine qui racontait les tribulations d’une famille de croque-morts, que Sabine Le Gonidec s’est intéressée aux services funéraires, mais après le décès de sa grand-mère en 2012. « J’ai découvert que ce secteur n’avait pas changé depuis des années, que les produits proposés dataient d’un autre temps, que les lieux n’étaient pas accueillants », raconte cette femme qui travaillait alors dans le secteur du tourisme à impact social.

Elle s’immerge dans cet univers qui s’est ouvert à la concurrence dans les années 1990 et attire les investisseurs, et découvre qu’un modèle coopératif s’est développé au Québec dès les années 1940. Celui-ci a permis de faire baisser les tarifs et d’assainir les pratiques. Début 2015, les statuts de l’Association pour des coopératives funéraires françaises sont déposés pour porter son projet, qui voit le jour à Nantes en 2016.

Choix éclairé et juste prix

Selon le système coopératif, les parts sociales de l’agence de pompes funèbres sont détenues par les salariés, mais aussi par des entreprises de l’économie sociale et solidaire, des associations et des particuliers qui désirent recourir à ses services. La coopérative s’attache à ce que chaque client soit accompagné pour faire « un choix éclairé et payer le juste prix pour les prestations », insiste Sabine Le Gonidec. Contrairement aux pratiques habituelles, la coopérative ne réalise pas ses marges en multipliant la vente de produits inutiles ou non adaptés à la situation. Depuis sa création, elle a organisé 72 convois.

Désormais, la Coopérative funéraire de Nantes espère que d’autres établissements du même type ouvriront. Des projets sont en cours de constitution à Rennes et à Strasbourg avec l’idée de créer, à terme, un réseau de coopératives en France, à l’instar de ce qui existe au Québec.

Par Joël Morio Publié le 05 novembre 2018 – Journal Le Monde

Contact :

Coopérative Funéraire de Nantes

7 rue Louis Blériot - 44700 ORVAULT

Tél : 02.85.52.38.39

Du lundi au vendredi de 9h30 à 12h &14h à 17h30

Interview de Jean-Paul Benoit, président de la Fédération des mutuelles de France, par François Fillon Viva Magazine

interview de Jean-Paul Benoit, président de la Fédération des mutuelles de France, par François Fillon Viva Magazine

 La Fédération nationale de la Mutualité française estime que la mise en place du « reste à charge zéro » pourrait entraîner une augmentation de 4 à 5 % des cotisations sur les « petits contrats ». Comment cela s'explique-t-il ?

Le « Rac zéro » n’est possible que parce que les mutuelles compléteront les remboursements de la Sécurité sociale, qui resteront insuffisants même après la réforme.

Les  « garanties responsables » les moins chères sont les couvertures dites « 100 % Sécu ». Elles ne couvrent que le ticket modérateur laissé à la charge des patients par la Sécurité sociale. Elles permettent un accès aux soins ambulatoires et hospitaliers, aux examens, aux médicaments… Mais elles ne prennent pas en charge les dépassements de tarif, notamment sur les prothèses. Avec le Rac zéro, ces garanties les moins chères perdront leur label « responsable » et les bénéficiaires seront frappés d’une taxe sur leur cotisation non plus de 14 %, mais de 21 %. Et ils ne bénéficieront pas du Rac zéro ! La plupart des personnes qui souscrivent ces garanties ne le font pas par choix d’être moins remboursée mais parce qu’elles ne peuvent pas payer plus de cotisation. Donc, les moins aisés n’auront pas accès au Rac zéro et paieront encore plus de taxe que les autres. Taxer les pauvres, Coluche en avait fait une boutade : « Moins tu peux payer… plus tu payes ». Malheureusement le « nouveau monde » en fait une réalité.

La ministre de la Santé assure pourtant que les mutuelles « se sont engagées à ne pas augmenter les cotisations »…

Jupiter était président. Voici Jeanne d’Arc ministre ! Elle entend des voix. Les mutualistes se sont engagés à faire la transparence sur les effets du Rac zéro, c’est l’objet du « comité de suivi ». De plus, le gouvernement a annoncé la création d’une nouvelle taxe sur les mutuelles au 1er janvier 2019. Il reprend les mauvaises habitudes du gouvernement Sarkozy en augmentant les « recettes de poche » et en transférant des charges sur les assurés sociaux. Il veut, par exemple, augmenter de 33 % le « forfait soins coûteux » laissé à la charge du patient par la Sécu. On parle de « Rac zéro » et en même temps on augmente le Rac sur les soins les plus coûteux, dont les soins hospitaliers. Il arrive un moment où la communication, même la plus élaborée, ne peut plus dissimuler la réalité. Si l’on ajoute l’évolution du coût du risque engendré par le « Rac zéro », les cotisations vont forcément augmenter. 

La mise en place de ce dispositif gouvernemental ne risque-t-il pas de se retourner contre ceux qui ont le moins les moyens et ne peuvent pas ou ne pourront plus régler leur complémentaire ?

Les 4 millions de personnes qui n’ont pas de complémentaire n’ont rien à attendre du Rac zéro. Celles qui n’ont pas les moyens d’accéder aux garanties couvrant les dépassements, n’auront pas non plus de Rac zéro et risquent en plus de devoir payer plus de taxes. En l’état, cette réforme punit les plus pauvres. Ceux qui risquent de voir leur accès aux soins reculer, sont les retraités les plus modestes. Quand j’entends certains responsables prétendre que cette réforme va compenser les pertes de pouvoir achat des pensions, je suis estomaqué d’une telle contre-vérité. Jupiter, Jeanne d’Arc, et à présent Pinocchio !

Quelle solution préconisez-vous, au sein des Mutuelles de France, pour éviter toute obligation d'augmentation de cotisation ?

« Tous les acteurs font un effort » a dit le président de la République. Tous, sauf un : l’Etat ! Les cotisations des complémentaires sont trop chères pour de plus en plus de Français. Elles ne doivent plus augmenter. A côté de la croissance des remboursements, la cause principale d’augmentation n’est pas la hausse des frais de gestion, quoiqu’en disent des « experts », généralement autoproclamés, plus ou moins incompétents, mal intentionnés, ou les deux à la fois. Ce qui a le plus augmenté dans les cotisations ces dix dernières années, ce sont les taxes : 700 % d’augmentation de leur taux depuis 2006, une multiplication par 12 en euros ! Heureusement que les mutuelles se sont montrées beaucoup plus responsables que l’Etat en maîtrisant leurs coûts de gestion, malgré les caprices bureaucratiques et la surenchère délirante des normes prudentielles.

Maintenant ça suffit ! Les taxes doivent baisser, dans un premier temps, pour compenser le surcoût du « Rac zéro », puis disparaître. C’est à cette condition seulement que l’on pourra améliorer l’accès aux soins de tous.

François Fillon,

 

Reste à charge zéro

 

 

 

Depistage bucco-dentaire

ATELIERS MEMOIRE

Le concept des ateliers mémoire « MEMOMUT I et II », développé par notre Fédération des Mutuelles de France permet à des groupes d’adhérents de 8 à 15 personnes de venir travailler, de façon ludique, leur mémoire dans des « ateliers » encadrés par une animatrice spécialisée. Ils se déroulent en dix séances, à raison d’une séance par semaine et ont pour objectifs principaux de :

  • Stimuler,
  • Développer et renforcer la mémoire,
  • Dédramatiser les troubles bénins,
  • Rompre l’isolement en créant du lien social.

Ces ateliers s’adressent aux adhérents de la mutuelle MCRN et à leurs ayant-droits à partir de 55 ans.

L'histoire de la Sécurité sociale, au cinéma

En racontant l’étonnante histoire de la Sécu, La Sociale rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de Français.

Si vous souhaitez avoir de plus amples informations, connaître les lieux et les horaires des projections, cliquez ici.

DEPISTAGE BUCCO-DENTAIRE

La mutuelle MCRN organise régulièrement des dépistages bucco-dentaires  gratuits. Ils sont effectués par les dentistes et assistantes-dentaires de notre  cabinet dentaire mutualiste situé 4 place des Jacobins à Nantes ouvert à tous.

Ces dépistages ont pour but la prévention et la préservation des dents saines.

LES CAFES SANTE

Les mutuelles de France développent, depuis plusieurs années, des lieux de convivialité et d’échange qu’elles ont dénommé « café santé ».

50 à 80 personnes se réunissent à la Maison de Quartier de Doulon 1, rue Basse Chesnaie à Nantes pour débattre, témoigner et pose des questions à des professionnels de santé ou des représentants d’associations sur des sujets aussi divers que :

  • la nutrition,
  • le diabète,
  • le sommeil,
  • les maladies cardiaques,
  • l’accompagnement face à la maladie d’Alzheimer.

Les prochains thèmes abordés en 2014 seront « l’automédication » au 1er semestre et « manger sain, manger de saison » à l’automne. Les dates exactes seront communiquées par le magazine VIVA ainsi que sur le site de la mutuelle.

Les cafés santé sont ouverts à tout public.