Télétravail et santé

Télétravail et santé ne font pas toujours bon ménage !

En mars 2020, un quart de la population active a basculé dans le travail à distance. Cela de façon contrainte, à temps plein, et quasiment du jour au lendemain. Du jamais vu jusqu’alors ! Avec le second confinement, le télétravail est devenu la règle. Quand cela est possible bien sûr ! Cette “révolution” a révélé des points positifs. Et beaucoup d’aspects négatifs relatifs notamment à la santé. 

C’est bon pour l’environnement

L’environnement est le grand gagnant du télétravail. L’ADEME, l’Agence de la transition écologique, parle d’une diminution de 69 % du volume des déplacements, et de 39 % des distances parcourues. La limitation des transports et la baisse de la pollution sont donc bien palpables. Pour certains salariés, habitués à des temps de transport importants et journaliers, le bénéfice est aussi intéressant: le travail à distance se traduit par moins de fatigue et la possibilité de consacrer plus de temps à sa famille. 

Emergence de nouvelles compétences

Autre point positif avec le développement de nouvelles compétences en matière d’utilisation d’outils technologiques et d’auto-organisation. Côté employeurs, le télétravail aurait des effets positifs sur la productivité. Ce gain, difficile à évaluer, est à moduler : en fonction notamment de l’organisation du travail propre à l’entreprise. Et des caractéristiques du métier… en autres facteurs. Il va de soi que si le domicile du salarié n’est pas adapté (trop petit, pas de véritable espace de travail), la WiFi de mauvaise qualité et que l’entreprise est trop « rigide » dans son fonctionnement, on peut avancer que l’efficacité ne sera pas au rendez-vous !

Télétravail en mode dégradé = danger !

Passons maintenant aux aspects négatifs. Et laissons la parole à Caroline Diard, professeur associée en management des ressources humaines et droit. Dans un article paru dans « The Conversation » elle indique que « la mise en place du télétravail en mode dégradé contribue à l’augmentation des risques psychosociaux. On constate une porosité de la frontière vie personnelle et vie professionnelle, un sentiment d’isolement, des formes de stress, des risques de burn-out et, parfois même, le développement de nouvelles formes de harcèlement « connecté ». (…). Et la professeure de poursuivre.” Une enquête de la CGT sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, datée de début mai 2020, fait ressortir que près de 80 % des employés ne disposent pas de droit à la déconnexion ; 97 % n’ont pas d’équipement de travail ergonomique ; un quart n’ont pas d’endroit où s’isoler ; un tiers, notamment les femmes, doit télétravailler tout en gardant les enfants ; 35 % des télétravailleurs se plaignent d’une anxiété inhabituelle et près de la moitié de douleurs physiques. Enfin, 40 % des managers ont vu leur temps et charge de travail augmenter.”

Troubles du sommeil en augmentation

Comme le montre le paragraphe précédent, le télétravail n’est pas sans conséquences sur la santé. Et particulièrement sur la qualité du sommeil. Heures du coucher plus tardives, hyperconnexion, manque d’activité physique, surconsommation de café, grignotages sont autant de (mauvaises !) habitudes engendrées par le travail à distance. Et qui affectent en profondeur le sommeil.

Aussi, nous vous invitons à respecter, autant que possible, certains bons gestes:

  • garder les mêmes heures de coucher et de lever,
  • dissocier bureau et chambre,
  • différencier vie professionnelle et vie personnelle, ne pas rester en pyjama, sortir en fin de journée,
  • instaurer des routines, organiser dans la journée un moment de détente avec quelques exercices physiques ou mentaux,
  • s’accorder une sieste flash entre 13h et 15h si besoin,
  • s’exposer à la lumière naturelle,
  • planifier des rendez-vous avec des collègues.

 

Habitats solidaires pour séniors: la MCRN partenaire d’Hacoopa !

Vieillir en bonne santé est un objectif partagé par le plus grand nombre. La Mutuelle Solidaire MCRN y contribue d’ailleurs à sa manière. En proposant notamment une couverture santé de qualité à des tarifs très bien placés. Et donc en favorisant ainsi l’accès aux soins. Mais vieillir en forme n’est pas une fin en soi !

C’est tout simplement le meilleur moyen de garder, potentiellement, une vie sociale la plus riche possible, dans sa commune, son quartier. Mais garder la santé ne protège pas à 100 % de la solitude et de l’isolement, tout deux mortifères. C’est pour cette raison que la mutuelle a été d’emblée séduite par l’idée d’habitats solidaires pour séniors: un projet porté par Hacoopa. C’est une alternative originale, favorisant les échanges et plus économique, à la maison de retraite.

Derrière Hacoopa, des acteurs de l’ESS

Derrière cette idée novatrice, on trouve trois acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) aux compétences complémentaires: Titi Floris, Macoretz et Aide à domicile pour tous 44. Le premier est spécialisé notamment dans le transport de personnes en situation de handicap. Le second dans la construction de maisons et le troisième dans l’aide à domicile. Tous sont implantés en Loire-Atlantique. Ensemble, ils ont conjugué leurs forces et créé Hacoopa qui est à la fois une association, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic) et une foncière. Trois « outils » pour développer idées et synergies. Mais aussi pour être pleinement opérationnel en matière de construction et de gestion.

Avant que les travaux ne commencent à Orvault, la future maison partagée a été investie à l’automne par des artistes de Street Art dans le cadre de l’exposition Golden Age.

Première maison partagée à Orvault (44)

La commune d’Orvault, près de Nantes, aura le privilège d’accueillir le premier projet d’habitat partagé. Dans le quartier du Petit-Chantilly, Hacoopa va bientôt transformer une bâtisse en treize petits logements (du studio au deux-pièces). Spécificité du lieu: la présence de parties communes – salon, séjour et cuisine, buanderie – pour des moments partagés, des animations, un projet de vie en commun. « Conçu comme un habitat inclusif, le projet vise à prévenir les effets du vieillissement et la perte d’autonomie (…) par la conception d’habitats adaptés et ergonomiques, structurés autour d’espaces communs et conviviaux, favorisant l’émergence d’une vie collective, explique-t-on du côté d’Hacoopa. » Les travaux de rénovation et d’extension vont commencer bientôt pour une livraison tout début 2022. Un autre projet est d’ores et déjà sur les rails: il s’agit d’habitats partagés dans le quartier du Fouloir à Saint-Herblain, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

Soutien de la MCRN

La Mutuelle a apporté son soutien moral et financier au projet. Cela, via des titres participatifs et des “parts” dans la foncière immobilière. Joël Vignaud, président de la MCRN, s’en est d’ailleurs expliqué dans un article sur le sujet paru dans le magazine mutualiste Viva. « Ce type de placement est une première pour nous mais cet investissement dans un projet social s’inscrit pleinement dans notre souci de prévention et d’accompagnement des personnes âgées au niveau local. »

Ça marche ailleurs !

C’est le titre, explicite, d’un onglet du site internet d’Hacoopa. Pour originale qu’elle soit, la démarche d’Hacoopa a déjà été expérimentée ailleurs. Les vidéos postées le montrent bien. Voir l’exemple ci-dessous de la maison partagée de Tauriac dans le Tarn (81).

Pas toujours facile d’être un aidant. Parlez-en !

La Mutualité Française Pays de la Loire vous invite à participer à une rencontre en ligne. Son thème, la santé des aidants. Gratuit et ouvert à toutes et tous, ce rendez-vous santé est programmé le jeudi 3 décembre prochain. Inscrivez-vous dès maintenant !

La grande “famille” des aidants

Vous vous occupez, bénévolement ou non, d’un proche malade, handicapé ou en perte d’autonomie. Ménage, soins d’hygiène corporelle, aide à l’habillage, prises de rendez-vous avec les médecins:  vous vous occupez de beaucoup de choses. Tout en jonglant parfois, pour les aidants bénévoles, avec une activité professionnelle. Vous faites partie de la grande famille  des « aidants ». Et ce n’est pas facile tous les jours ! Car on peut aussi y laisser sa santé, éprouver un sentiment de solitude ou de grande fatigue. Avec le danger de s’oublier, tout simplement !

Prenons soin de ceux qui aident

La Mutualité Française Pays de la Loire est très active, depuis des années, sur la thématique de la santé des aidants. En organisant notamment des ateliers gratuits en présentiel. Qu’il n’est plus possible de proposer aujourd’hui. C’est pour cette raison que la Mutualité Française vous invite à participer à une rencontre santé en ligne intitulée « Prenons soin de ceux qui aident ». Gratuite et ouverte à tous, cette rencontre santé se tiendra le jeudi 3 décembre prochain de 18h30 à 19h30 en présence d’Aline Vantz, responsable de projets en prévention santé. Pour vous inscrire, c’est simple, il suffit de cliquer ICI !

Cette rencontre en ligne se veut avant tout un temps de discussion pour:

-Echanger librement sur vos préoccupations actuelles.

-Bénéficier de conseils pour être accompagné.

Si vous êtes concerné(e), n’hésitez pas !

La MCRN propose la téléassistance Sérélia

La téléassistance pour bien vieillir chez soi en sécurité !

Bien vieillir chez soi ! C’est le souhait de bon nombre d’entre nous. Et de préférence en bonne santé. Et avec un maximum de relations sociales. En vieillissant, on éprouve aussi le besoin de davantage de sécurité. Surtout si l’on est seul. Peur de la chute, sentiment de fragilité, perte progressive d’autonomie: les sujets d’inquiétude sont nombreux. Et l’on ne peut pas toujours compter sur l’aide des proches. D’où l’intérêt de pouvoir s’appuyer sur un service de téléassistance. 

La MCRN vous propose de souscrire à Sérélia. Il s’agit d’un service de téléassistance porté par Inter Mutuelles Assistance (IMA). Pour mémoire, IMA est déjà le partenaire de la mutuelle pour le service d’assistance la vie quotidienne intégré dans les contrats. 

Téléassistance, ayez le réflexe Sérélia !

7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, Sérélia peut vous mettre en relation avec un conseiller, un médecin, voire même un travailleur social. Et cela dans beaucoup de cas de figure. Doute sur un dosage de médicament, besoin d’être rassuré, le service est à votre service. En cas d’urgence, Sérélia est là aussi bien sûr pour déclencher une action auprès des services d’urgence ou des réseaux de proximité.

Des conseillers formés et installés en France

Les conseillers sont installés en France. Et sont spécifiquement formés à l’accompagnement et à la prise en charge de situations critiques nécessitant la mise en oeuvre de moyens spécifiques. Lors d’une situation d’alerte inquiétante, le conseiller met en relation avec un médecin qui prendra en charge la situation. Ce, en lien avec les secours le cas échéant et dans le respect de la déontologie. Cette prestation permet d’accompagner jusqu’à la prise en charge dans l’établissement hospitalier. Votre réseau de proximité est alors informé du lieu où vous avez été pris en charge. 

Matériel simple et performant

Côté matériel, vous pouvez compter notamment sur un transmetteur Luna « mains libres », avec bouton SOS et Haut parleur puissant. Et d’un bracelet ou pendentif détecteur de chute. C’est le cas pour la formule Tranquillité (à partir de 25,40 TTC/mois). La formule Mobilité (à partir de 31,90 Ttc/mois) est plus adaptée aux personnes actives et autonomes. Elle s’appuie sur un téléphone mobile spécifique avec fonction SOS et géolocalisation.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas demander conseil auprès de l’un de nos conseiller(e)s. Sérélia Tranquillité ouvre droit à 50% de crédit d’impôt (*).

(*)Selon les conditions fiscales en vigueur: art.199 sexdecies du Code général des impôts modifié par l’art.82 de Loi de Finances N°2016-1917 du 29/12/2016.

Préparez dès maintenant votre rentrée santé !

C’est décidé, à la rentrée vous reprenez une activité sportive ! Même si vous ne savez pas encore vers quelle discipline vous orienter.  Ou si vous la pratiquerez en solo ou dans le cadre d’un club ou d’une association. Une chose est certaine: cette idée de pratique sportive est bien ancrée dans votre esprit.

Mais attention aux reprises brutales, irréfléchies et sans préparation. Elles peuvent occasionner plus de mal (douleurs, voire claquages) que de bien. Et ce n’est vraiment pas le but recherché ! C’est la raison pour laquelle la Mutualité Française Pays de la Loire propose des « Web Ateliers » pour une rentrée bien-être tout en douceur ou plus tonique. Vous  pouvez en profitez en tant qu’adhérent de la MCRN. N’hésitez pas !

 

Corps en douceur

Les jeudis 03/09 – 10/09 – 17/09 – 01/10 de 10h00 à 11h00

Pour une reprise tout en douceur, venez découvrir ces ateliers où vous pourrez expérimenter le travail de réveil et de prise de conscience du corps. Basés sur l’expérimentation et la découverte, ces mouvements vous apporteront une détente active et une mobilité plus libre.

S’inscrire ici

 

Une rentrée douce et tonique

Les lundis 07/09 – 14/09 – 21/09 – 28/09 – 04/10 – 12/10 de 12h00 à 13h00

La rentrée est la période idéale pour commencer une activité sportive ! Laissez-vous guider à travers ces 6 séances et retrouvez, grâce à des exercices adaptés et des conseils personnalisés, les bienfaits du sport. Vous serez accompagné tout au long de ces séances par un animateur sportif.

S’inscrire ici

Bon à savoir:

Dans les deux cas, les ateliers sont limités à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire à une ou plusieurs séances.

Contact : marion.revollon@mfpl.fr / 06.64.42.14.88

Les cures thermales mode d’emploi !

Après la longue période de confinement, les stations thermales ont rouvert petit à petit. Début juillet pour la plupart d’entre elles. Et les curistes ont repris le chemin des soins. Il est vrai que dans le cas du traitement des affections chroniques, les cures sont intéressantes par leurs bénéfices.

D’abord parce qu’elles concernent de nombreuses pathologies ou troubles: rhumatismes, psoriasis, insuffisance veineuse, troubles du sommeil, ou encore dépression. Pour ce citer que ceux-là ! Dans la plupart des cas, les bienfaits sont au rendez-vous. Dans une grande majorité des cas, les patients constatent une baisse des douleurs physiques. Une diminution de la prise de médicaments. Et une meilleure qualité de vie des mois après la cure.

Les eaux thermales, bonnes pour la santé !

Les eaux thermales contiennent des minéraux. Elles ont un PH et une température propre: ces spécificités seraient à l’origine de leur propriétés analgésique, relaxante, stimulatrice, vasodilatatrice ou décongestionnante. Et c’est ce qui permettrait d’expliquer leurs effets jugés bénéfiques sur les douleurs, la détente musculaire, la souplesse articulaire et dermique, l’appareil respiratoire.

Attention: il ne faut pas confondre cure thermale et thalassothérapie, associée au bien-être. Cette dernière n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie. 

Une cure thermale, c’est quoi ?

Une cure thermale, c’est 18 jours de soins consécutifs (hors dimanche). Elle doit se dérouler dans un établissement thermal agréé. Et conventionné par l’Assurance Maladie. 

Pour qu’une cure soit prise en charge:

elle doit être prescrite par le médecin traitant ou par le spécialiste de la pathologie dont vous souffrez (exemple : dermatologue, cardiologue, phlébologue,…). Voire un chirurgien dentiste.

il faut qu’il y ait une véritable affection ou pathologie reconnue et figurant sur la liste (ci-dessous) des orientations thérapeutiques prises en charge.

Voici la liste des affections ouvrant droit à une prise en charge par la “Sécu”:

● Affections des muqueuses bucco-linguales,

● Affections psychosomatiques,

● Dermatologie,

● Gynécologie,

● Maladies de l’appareil digestif,

● Maladies de l’appareil urinaire,

● Maladies cardio-artérielles,

● Neurologie,

● Phlébologie,

● Rhumatologie et séquelles de traumatismes ostéo-articulaires,

● Troubles du développement de l’enfant,

● Voies respiratoires.

Choisir sa station thermale

Le choix se fait en concertation avec le médecin traitant, en fonction de l’affection à traiter. Sachez que le remboursement éventuel des frais de transport se fera sur la base de la distance qui sépare la station la plus proche prenant en charge votre orientation thérapeutique et votre domicile. Quand deux stations sont en balance, c’est la proximité du domicile qui prévaut. 

Demande de prise en charge

Avant votre cure, vous devez faire une demande de prise en charge et adresser à votre caisse:

  • Le questionnaire de prise en charge

Il est rempli par le médecin qui vous prescrit la cure ; il indique notamment l’affection dont vous souffrez et la station thermale choisie. Votre médecin n’ayant pas forcément le formulaire adéquat au cabinet, il vous faut vous le procurer en le téléchargeant sur le site www.ameli.fr, ou en faisant la demande par écrit ou en vous rendant à votre caisse d’Assurance Maladie,

  • La déclaration de ressources

C’est à vous de la remplir ; vous devez y joindre tous vos justificatifs de ressources pour pouvoir, le cas échéant, bénéficier de la prise en charge des frais de transport et d’hébergement et percevoir des indemnités journalières (pour les salariés).

L’accord de prise en charge

Après réception de votre questionnaire de prise en charge et de votre déclaration de ressources, votre caisse d’assurance maladie vous délivrera un formulaire pour la prise en charge, intitulé « Prise en charge administrative de cure thermale et facturation ». Ce formulaire mentionne la station désignée et l’orientation thérapeutique dans laquelle s’effectuera la cure. il comporte 2 ou 3 volets, selon votre situation :

-le 1er volet intitulé « Honoraires médicaux » sera à remettre au médecin thermal ;

-le 2e volet intitulé « Forfait thermal » sera à remettre à l’établissement thermal de votre cure ;

-et, si vous remplissez les conditions de ressources permettant de bénéficier du remboursement des frais de transport et d’hébergement, le 3e volet, intitulé « Frais de transport et d’hébergement », sera à adresser à votre caisse d’assurance maladie dès votre retour de cure.

A noter: dès le début de votre cure, remettez à l’établissement thermal le volet 2 du formulaire de prise en charge, intitulé « Forfait thermal ».Vous pourrez ainsi bénéficier de la dispense d’avance de frais. Et, à l’issue de votre cure, vous paierez le ticket modérateur, c’est-à-dire la partie du forfait thermal qui n’est pas remboursée par l’Assurance Maladie et qui reste à votre charge.

Prise en charge de la mutuelle

Pour connaître le détail de la prise en charge des cures thermales par la mutuelle, vous pouvez prendre connaissance de nos prestations.  N’hésitez pas à vous renseignement auprès de nos équipes du lundi au vendredi de 8H30 à 17H30 (le mardi matin exclusivement sur rendez-vous). Tél. 02 40 89 22 91.

Gare au moustique tigre !

Le moustique tigre est aujourd’hui présent de façon permanente dans 58 départements français. C’est le cas en région Pays de la Loire. Aedes Albopictus – son nom savant – a en effet « posé ses valises » en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée. Il faut bien sûr s’en méfier car il est un vecteur de maladies virales. L’essentiel est de bien s’en protéger !

En Europe depuis les années 2000

Le moustique tigre est originaire des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est. Arrivé en Europe, par avion ou par bateau, dans les années 2000, il est aujourd’hui bien installé dans 58 département français dont la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et la Vendée. Il fait peur car il est un vecteur potentiel de maladies virales tels la Dengue, le Chikungunya ou le virus Zika. Autant de raisons d’en savoir plus sur ce drôle de moustique. Et d’adopter les bon gestes afin d’éviter les piqûres.

Le moustique tigre est installé dans plus de la moitié des départements français.

Le moustique tigre, un drôle de “zèbre”  !

Silencieux, piquant plutôt le jour (le matin et le soir), il se distingue des moustiques autochtones par les lignes blanches striant son corps et ses pattes noires. Et ses ailes sont franchement noires. Plus agressif que les autres moustiques, il n’est cependant pas très vif et facile à écraser en vol. Il fait peur car il est vecteur potentiel de maladies virales (voir plus haut). S’il faut s’en méfier, il ne faut toutefois  pas exagérer sa dangerosité. D’abord parce qu’il ne porte pas systématiquement les dites maladies virales. Et puis, pour contaminer une personne, cela suppose qu’il ait préalablement piqué un invidu porteur de la maladie. En France métropolitaine, les personnes souffrant de ces maladies virales sont assez rares. Et les symptômes (fièvre, douleurs articulaires, fatigues) disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Vous avez dit piqûre ?

La piqûre du moustique tigre ne se différencie pas de celle des autres moustiques. Cela commence par un petit bouton rouge qui gonfle, démange et se transforme souvent en une cloque plutôt plate de 5 mm à 2 cm de diamètre. Le bouton peut virer au rouge en cas de mauvaise réaction de la peau. Dans tous les cas, il est nécessaire de désinfecter la piqûre avec un antiseptique.

Quels gestes préventifs ?

Il n’y a pas mieux que les eaux stagnantes pour favoriser la prolifération des moustiques. Quelques jours suffisent pour que les oeufs pondus dans ces eaux  évoluent en larves et moustiques adultes. La prévention collective consiste à supprimer les gîtes larvaires à l’intérieur et autour des habitats (les zones d’eau stagnante comme les dessous de pots, les gouttières, etc.) 

Afin d’éviter les piqûres, il existe également des moyens de protection individuels, comme porter des vêtements de couleur clair, longs et amples, utiliser des répulsifs cutanés à base d’huiles essentielles, de citronnelle ou bien encore de produits chimiques (les plus efficaces sont à base de DEET à des concentrations de 25/30%), installer des moustiquaires imprégnées ou non d’insecticide.

Aucune mesure n’est efficace à 100% ; c’est la somme de mesures individuelles et collectives qui permet diminuer la transmission.

Cet été, prenez votre santé en main avec la MCRN !

L’été est là. Et c’est le moment où jamais pour (re)prendre de bonnes habitudes. Ou de tester de nouvelles disciplines, sources de bienfaits. Les ateliers virtuels proposés par la Mutualité Française Pays de la Loire sont un peu là pour ça ! Etre adhérent(e) de la MCRN vous donne la possibilité d’y participer. Autant en profiter ! Au « menu » de cet été: des ateliers cuisine (d’été ou de rentrée), la découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qui Gong. Prêt(e)s à vous inscrire ?

Cuisine d’été ou de rentrée

  • Le 8 juillet (11h30 à 12h30)

Cet atelier abordera la cuisine d’été (salade, barbecue, pique-nique et cuisine nomade pour manger des plats froids ou encore avec les mains…), l’hydratation en période estivale, mais aussi le plaisir de l’apéritif sans culpabiliser. Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour vous inscrire, c’est ICI.

  • Le 26 août de 11h30 à 12h30

Cet atelier abordera le thème de  l’alimentation en période de rentrée (Speed cooking, les courses un défi du quotidien, trucs et astuces pour une assiette équilibrée pour la rentrée..). Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour participer à cet atelier, c’est ICI.

Découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qi Gong

Dans toute l’Asie, et de plus en plus à travers le monde, de nombreuses personnes pratiquent quotidiennement le Taï Chi Chuan ou le Qi Gong. Ces «gymnastiques énergétiques » considérée depuis des centaines d’années comme des trésors tant leurs bienfaits favorisent l’équilibre, la coordination et la souplesse du corps. Le souffle s’améliore. C’est le moment d’essayer !

  • Tous les mardis de 10h à 11h – 1ère séance le 28 juillet puis les 4-11-18 et 25 août

Le Tai Chi Chuan permet  d’améliorer son équilibre, sa coordination, assouplir ses articulations. Sa pratique régulière retarde les effets du vieillissements. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour s’inscrire, cliquez ICI.

  • Lundi 3 août – mardi 4 août – mercredi 5 août – jeudi 6 août et vendredi 7 août de 8h à 8h30

Les mouvements de Qi Gong sont régénérants. Doux et simples, ils sont faciles à mémoriser. Issus de la tradition chinoise, ils favorisent le calme et la détente. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour participer, c’est ICI.

Notez bien: ces ateliers sont limités en nombre de participants. Alors, si vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à vous inscrire rapidement.

Reprise des consultations à Altersoin pour Tous 44

Bonne nouvelle ! Après les longues semaines de confinement, les consultations à Altersoin pour Tous 44 ont repris…de façon partielle toutefois. Cela depuis début juin. Précisons pour ceux qui ne le sauraient pas encore que l’association nantaise met les thérapies alternatives et complémentaires à la portée du plus grand nombre. C’est aussi un partenaire associatif fidèle de la MCRN.

Reprise partielle des rendez-vous

Les consultations reprennent mais la priorité est donnée aux bénéficiaires dont les rendez-vous ont été annulés pendant la période “active” de Covid-19. Il faut savoir toutefois que l’écoute et le soutien psychologique par téléphone sont maintenus jusqu’à la fin du mois de juin. Dans le but d’être utile au plus grand nombre, Altersoin pour Tous 44 partagent des liens et des vidéos permettant de se familiariser avec des thérapies ou techniques pas toujours connues: autant d’invitations à se sentir mieux.

Respiration anti-stress

Nous avons pris l’habitude de respirer court, saccadé et tout en retenu. De plus, nous respirons avec la cage thoracique, ce qui fait que l’air rentre dans le haut des poumons et ressort précipitamment. Bien difficile alors d’évacuer les tensions. Dans l’une de ses dernières newsletters, l’association propose une “séance” de respiration anti-stress. La vidéo présente une méthode simple et efficace pour réguler naturellement la tension nerveuse et faire redescendre le stress en quelques minutes. Cette séquence est proposée par Zen Bzh. 

Bienfaits de la méditation

La méditation favorise le bien-être mental, stimule le cerveau et réduit la douleur…pour ne citer que ces qualités. Concernant les personnes dépressives, on sait par exemple que la méditation limite les rechutes et allège la prise d’anti-dépresseurs. Altersoin pour Tous 44 invite à comprendre les vertus et les bienfaits de la méditation à travers un documentaire proposé par Arte. Pour le visionner, c’est ICI.

En savoir plus sur l’association

De nombreuses thérapies alternatives et complémentaires à la médecine classique apportent un réel «mieux être ».  Elles se nomment acupuncture, ostéopathie, réflexologie plantaire, shiatsu ou sophrologie pour ne citer qu’elles. Le hic, c’est qu’elles ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale et donc non-remboursées. Pas question, dans ces conditions, d’y avoir recours quand on a de faibles revenus. A moins de frapper à la porte d’AlterSoin pour Tous 44 à Nantes, une association créée en 2016 par Malika Darmoungar. La démarche de l’association est simple: mettre à la portée des personnes à faibles revenus un ensemble de thérapies alternatives. Et ça marche !

 

Pour les vacances, pensez aux mobile-homes de la MCRN !

Les vacances, c’est bon pour la santé ! Et, vous le savez, la mutuelle MCRN est attentive au bien-être de ses adhérents. C’est pour cette raison qu’elle leur propose de séjourner dans l’un des deux mobile-homes qu’elle possède au camping du Grand Corseau, à la Barre-de-Monts, sur le joli littoral vendéen. En bénéficiant, bien sûr, de tarifs préférentiels !

Site ombragé de 8 hectares

En pleine forêt, à quelques centaines de mètres de la plage, le Grand Corseau  3 * est géré par le groupe associatif Ulvf, acteur du tourisme social et solidaire. Cet établissement à l’ambiance familiale  est idéal pour passer de bonnes vacances entre bains de mer, plongeons dans la piscine chauffée et excursions à Noirmoutier par exemple. Disponibles à la location jusqu’aux vacances de la Toussaint, les deux mobile-homes  de la MCRN peuvent accueillir jusqu’à six personnes. Il faut noter que l’un d’eux est adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR). 

Camping et Covid-19

Ouvert depuis le 2 juin dernier, le Grand Corseau a bien sûr adopté le protocole sanitaire élaboré par la Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air (FNHPA) dont il dépend. Distributeurs de gel hydroalcoolique, signalétique, parois « protectrices » à l’accueil, informations, nettoyage efficace des mobil-homes avec une attention particulière sur les points de contact, personnel « masqué », rien n’a été laissé au hasard: autant d’éléments rassurants. Les vacanciers, quant à eux, devront obligatoirement porter un masque dans les parties communes de l’établissement.

vacances mutuelle dans un camping en Vendée

Ce qu’il faut savoir

Vincent Horeau, directeur du camping, nous a fait parvenir une liste des points à retenir pour le moment:

  • Exceptionnellement, et pour des raisons sanitaires compréhensibles, il faudra penser à apporter avec soi oreillers, couvertures et draps de lit,
  • Par ailleurs, la piscine n’entrera en service que le 22 juin,
  • Bar, snack, épicerie et salle de jeux fonctionneront normalement cet été,
  • Une réflexion est en cours concernant la « forme » des animations estivales.

Réservations

Ne tardez pas à réserver au 02 51 68 52 87 car le planning se remplit rapidement. Il reste cependant de la place disponible en juin, juillet, août et septembre.