La saison du rhume des foins est partie !

Attention, la saison du rhume des foins est lancée !

Atchoum ! Atchoum ! Ça y est, la saison du rhume des foins est lancée !  Et vous faites peut-être partie des 30 % des français allergiques aux pollens. Dans ce cas-là, vous devez composer avec un cortège de troubles désagréables. Que vous connaissez bien : nez bouché, yeux larmoyants et qui picotent, écoulement nasal, rhinite et conjonctivite étant fréquentes.

Réaction du système immunitaire

L’allergie pollinique ou rhinite saisonnière est une réaction de notre système immunitaire à un ou plusieurs types de pollen. L’inspiration ou le contact direct avec le pollen entraine chez la personne allergique une libération d’histamine, une substance chimique agissant comme un médiateur de la réaction inflammatoire. Celle-ci provoque une inflammation de la conjonctive des yeux et de la muqueuse nasale. 

Les personnes allergiques en augmentation

Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à être allergiques. D’après l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses), les études montrent que le changement climatique pourrait influer sur la production de pollens. Et sur la durée de la pollinisation. Avec une incidence évidemment sur le nombre de personnes allergiques. Dans les villes, le cocktail pollution PLUS pollens s’avère très dangereux. Nous savons aujourd’hui que les particules de pollution fragilisent la muqueuse respiratoire. Et que la pollution rend les pollens plus allergisants.

Tous les pollens ne sont pas en cause

Attention, tous les pollens ne déclenchent pas d’allergies. Trois grands groupes sont à incriminer. Il s’agit:

  1. des arbres tels le bouleau, le cyprès, l’olivier, le frêne et le noisetier,
  2. des graminées telles la fléole des prés, le ray-grass anglais,
  3. des herbes comme l’armoise et l’ambroisie.

Les médecins allergologues sont évidemment les plus compétents pour poser un diagnostic d’allergie pollinique. Ces praticiens sont malheureusement peu nombreux. Ces allergies doivent être prises au sérieux. Mal soignées, elles peuvent générer un asthme allergique. Et ce dernier est très gênant dans la vie de tous les jours: 20% des personnes souffrant de rhinite ont de l’asthme. Et 80% des asthmatiques sont sujets aux rhinites !

Traitements et prévention des troubles

Le traitement de l’allergie passe notamment par la prise d’antihistaminiques. C’est vrai aussi des corticoïdes locaux (yeux, nez) ayant une action anti-inflammatoire. Il est également possible d’entreprendre une action de désensibilisation. Celle-ci peut durer plusieurs années: elle  consiste à mettre l’organisme en présence de l’allergène.

Les conseils pour réduire les troubles:

  • durant la saison pollinique, aérer le logement le soir ou pendant les périodes pluvieuses,
  • éviter les promenades dans les bois en pleine pollinisation, se renseigner sur les “pics”,
  • ne pas sécher son linge à l’extérieur,
  • se laver les cheveux après une balade,
  • aspirer quotidiennement de préférence avec un appareil ayant un filtre HPA,
  • installer un filtre à pollens dans la voiture,
  • se rincer le nez matin et soir avec un spray d’eau de mer.

Pratique: pour en savoir plus sur le contenu de l’air en pollens, il est judicieux d’aller sur le site internet du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). Risques par villes, risques par pollens, alertes pollens….tout est indiqué et bien pensé. Les personnes allergiques devraient le consulter avant toute promenade.

Le vélo, même électrique, est bon pour la santé

Le vélo, même à assistance électrique, c’est bon pour la santé !

Un vent de folie souffle sur le vélo. Il ne s’en est jamais autant vendu, qu’ils soient neufs ou reconditionnés. Et c’est particulièrement vrai pour les vélos à assistance électrique (VAE). Dans les métropoles régionales, il est même très simple d’en louer. Cet engouement, qui ne date pas d’hier, a explosé avec la pandémie de la Covid-19. Et c’est tant mieux ! La pratique du vélo est bonne pour la santé. Et les bénéfices sont connus.

C’est bon pour les systèmes cardiovasculaire et immunitaire 

Le vélo stimule le muscle cardiaque et favorise son endurance. Il abaisse le rythme du cœur au repos. Il réduit le risque de cholestérol et la pression artérielle. Une demi-heure de vélo par jour serait ainsi bénéfique pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires (infarctus, hypertension, thrombose veineuse …). De plus, la pratique modérée du vélo rend le système immunitaire plus actif et donc plus efficace pour lutter contre les infections. 

Le vélo réduit le risque de maladies chroniques 

Le vélo réduit le risque de maladie chronique, notamment le diabète. Selon une étude danoise de 2016, la pratique quotidienne du vélo réduit de 20 % le risque de développer du diabète de type 2. 

Baisse des cancers

La pratique du vélo aurait également un impact sur la réduction de cancers. L’accélération de la respiration et du rythme cardiaque provoquée par le vélo stimule notamment la contraction des muscles intestinaux, ce qui réduit le risque de cancer du côlon. Une étude du British Medical Journal de 2017, indique ainsi une réduction de 45 % des risques de développer un cancer et une réduction de 46 % des risques cardiaques pour les personnes se rendant à leur travail en vélo, comparativement aux travailleurs utilisant des modes passifs. 

Moral en hausse

Les bénéfices du vélo ne sont pas que physiques ! Le vélo, comme d’autres sports, déclenche la sécrétion d’endorphines, procurant une sensation de détente psychologique, de plaisir et d’euphorie. Le vélo réduit ainsi le stress, l’anxiété et même les risques de faire une dépression.  Par ailleurs, monter en selle régulièrement permet d’augmenter son temps d’exposition à la lumière naturelle et améliore la qualité du sommeil. 

Le vélo augmente la capacité de réflexion, l’humeur

La pratique du vélo permet d’oxygéner le cerveau et accroît les capacités cognitives. En effet, l’oxygénation du cerveau favorise une meilleure concentration et augmente les capacités de mémoire et de réflexion. Une randonnée à vélo en famille ou entre amis est une excellente occasion de resserrer les liens. Moins de stress et plaisir d’être ensemble au grand air vont favoriser votre bien-être et votre bonne humeur ! En effet, lorsque vous pratiquez le vélo, vous augmentez le niveau de certains neurotransmetteurs, en particulier la dopamine et la sérotonine, des régulateurs de l’humeur qui vous (re)donnent la pêche ! 

Et pour le vélo à assistance électrique ?

Les données actuelles confirment que l’utilisation du vélo à assistance électrique s’apparente à une véritable activité physique. Son utilisation requiert un effort en plus de l’aide fournie par le moteur. Ce qui constitue une activité physique au moins modérée (> 3 MET – Metabolic equivalent of task), voire vigoureuse si le parcours est vallonné (> 6 MET). En termes de MET (équivalent métabolique), il se situe autour de 5 ou 6, soit entre la marche à pied (3,5 MET) et le vélo standard (de 6 à 7 MET). 

Etude Oncovélis

L’équipe du professeur Jean-Luc Bosson, médecin de santé publique au CHU de Grenoble accompagne des personnes malades. On lui doit l’étude Oncovélis réalisée avec une douzaine de patientes touchées par un cancer du sein. Cette étude porte sur la réhabilitation physique avec le concours de vélos à assistance électrique (VAE). Les femmes ayant participé à Oncovélis ont effectué deux sorties par semaine pendant six semaines. Cela, sur des vélos « intelligents » recueillant des données sur des cyclistes. L’étude a révélé de meilleurs paramètres en « cardio » et d’un point de vue respiratoire à l’issue des sorties. Celles-ci ont également généré du plaisir et de la convivialité.

Télétravail et santé

Télétravail et santé ne font pas toujours bon ménage !

En mars 2020, un quart de la population active a basculé dans le travail à distance. Cela de façon contrainte, à temps plein, et quasiment du jour au lendemain. Du jamais vu jusqu’alors ! Avec le second confinement, le télétravail est devenu la règle. Quand cela est possible bien sûr ! Cette “révolution” a révélé des points positifs. Et beaucoup d’aspects négatifs relatifs notamment à la santé. 

C’est bon pour l’environnement

L’environnement est le grand gagnant du télétravail. L’ADEME, l’Agence de la transition écologique, parle d’une diminution de 69 % du volume des déplacements, et de 39 % des distances parcourues. La limitation des transports et la baisse de la pollution sont donc bien palpables. Pour certains salariés, habitués à des temps de transport importants et journaliers, le bénéfice est aussi intéressant: le travail à distance se traduit par moins de fatigue et la possibilité de consacrer plus de temps à sa famille. 

Emergence de nouvelles compétences

Autre point positif avec le développement de nouvelles compétences en matière d’utilisation d’outils technologiques et d’auto-organisation. Côté employeurs, le télétravail aurait des effets positifs sur la productivité. Ce gain, difficile à évaluer, est à moduler : en fonction notamment de l’organisation du travail propre à l’entreprise. Et des caractéristiques du métier… en autres facteurs. Il va de soi que si le domicile du salarié n’est pas adapté (trop petit, pas de véritable espace de travail), la WiFi de mauvaise qualité et que l’entreprise est trop « rigide » dans son fonctionnement, on peut avancer que l’efficacité ne sera pas au rendez-vous !

Télétravail en mode dégradé = danger !

Passons maintenant aux aspects négatifs. Et laissons la parole à Caroline Diard, professeur associée en management des ressources humaines et droit. Dans un article paru dans « The Conversation » elle indique que « la mise en place du télétravail en mode dégradé contribue à l’augmentation des risques psychosociaux. On constate une porosité de la frontière vie personnelle et vie professionnelle, un sentiment d’isolement, des formes de stress, des risques de burn-out et, parfois même, le développement de nouvelles formes de harcèlement « connecté ». (…). Et la professeure de poursuivre.” Une enquête de la CGT sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, datée de début mai 2020, fait ressortir que près de 80 % des employés ne disposent pas de droit à la déconnexion ; 97 % n’ont pas d’équipement de travail ergonomique ; un quart n’ont pas d’endroit où s’isoler ; un tiers, notamment les femmes, doit télétravailler tout en gardant les enfants ; 35 % des télétravailleurs se plaignent d’une anxiété inhabituelle et près de la moitié de douleurs physiques. Enfin, 40 % des managers ont vu leur temps et charge de travail augmenter.”

Troubles du sommeil en augmentation

Comme le montre le paragraphe précédent, le télétravail n’est pas sans conséquences sur la santé. Et particulièrement sur la qualité du sommeil. Heures du coucher plus tardives, hyperconnexion, manque d’activité physique, surconsommation de café, grignotages sont autant de (mauvaises !) habitudes engendrées par le travail à distance. Et qui affectent en profondeur le sommeil.

Aussi, nous vous invitons à respecter, autant que possible, certains bons gestes:

  • garder les mêmes heures de coucher et de lever,
  • dissocier bureau et chambre,
  • différencier vie professionnelle et vie personnelle, ne pas rester en pyjama, sortir en fin de journée,
  • instaurer des routines, organiser dans la journée un moment de détente avec quelques exercices physiques ou mentaux,
  • s’accorder une sieste flash entre 13h et 15h si besoin,
  • s’exposer à la lumière naturelle,
  • planifier des rendez-vous avec des collègues.

 

Habitats solidaires pour séniors: la MCRN partenaire d’Hacoopa !

Vieillir en bonne santé est un objectif partagé par le plus grand nombre. La Mutuelle Solidaire MCRN y contribue d’ailleurs à sa manière. En proposant notamment une couverture santé de qualité à des tarifs très bien placés. Et donc en favorisant ainsi l’accès aux soins. Mais vieillir en forme n’est pas une fin en soi !

C’est tout simplement le meilleur moyen de garder, potentiellement, une vie sociale la plus riche possible, dans sa commune, son quartier. Mais garder la santé ne protège pas à 100 % de la solitude et de l’isolement, tout deux mortifères. C’est pour cette raison que la mutuelle a été d’emblée séduite par l’idée d’habitats solidaires pour séniors: un projet porté par Hacoopa. C’est une alternative originale, favorisant les échanges et plus économique, à la maison de retraite.

Derrière Hacoopa, des acteurs de l’ESS

Derrière cette idée novatrice, on trouve trois acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) aux compétences complémentaires: Titi Floris, Macoretz et Aide à domicile pour tous 44. Le premier est spécialisé notamment dans le transport de personnes en situation de handicap. Le second dans la construction de maisons et le troisième dans l’aide à domicile. Tous sont implantés en Loire-Atlantique. Ensemble, ils ont conjugué leurs forces et créé Hacoopa qui est à la fois une association, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic) et une foncière. Trois « outils » pour développer idées et synergies. Mais aussi pour être pleinement opérationnel en matière de construction et de gestion.

Avant que les travaux ne commencent à Orvault, la future maison partagée a été investie à l’automne par des artistes de Street Art dans le cadre de l’exposition Golden Age.

Première maison partagée à Orvault (44)

La commune d’Orvault, près de Nantes, aura le privilège d’accueillir le premier projet d’habitat partagé. Dans le quartier du Petit-Chantilly, Hacoopa va bientôt transformer une bâtisse en treize petits logements (du studio au deux-pièces). Spécificité du lieu: la présence de parties communes – salon, séjour et cuisine, buanderie – pour des moments partagés, des animations, un projet de vie en commun. « Conçu comme un habitat inclusif, le projet vise à prévenir les effets du vieillissement et la perte d’autonomie (…) par la conception d’habitats adaptés et ergonomiques, structurés autour d’espaces communs et conviviaux, favorisant l’émergence d’une vie collective, explique-t-on du côté d’Hacoopa. » Les travaux de rénovation et d’extension vont commencer bientôt pour une livraison tout début 2022. Un autre projet est d’ores et déjà sur les rails: il s’agit d’habitats partagés dans le quartier du Fouloir à Saint-Herblain, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

Soutien de la MCRN

La Mutuelle a apporté son soutien moral et financier au projet. Cela, via des titres participatifs et des “parts” dans la foncière immobilière. Joël Vignaud, président de la MCRN, s’en est d’ailleurs expliqué dans un article sur le sujet paru dans le magazine mutualiste Viva. « Ce type de placement est une première pour nous mais cet investissement dans un projet social s’inscrit pleinement dans notre souci de prévention et d’accompagnement des personnes âgées au niveau local. »

Ça marche ailleurs !

C’est le titre, explicite, d’un onglet du site internet d’Hacoopa. Pour originale qu’elle soit, la démarche d’Hacoopa a déjà été expérimentée ailleurs. Les vidéos postées le montrent bien. Voir l’exemple ci-dessous de la maison partagée de Tauriac dans le Tarn (81).

Pas toujours facile d’être un aidant. Parlez-en !

La Mutualité Française Pays de la Loire vous invite à participer à une rencontre en ligne. Son thème, la santé des aidants. Gratuit et ouvert à toutes et tous, ce rendez-vous santé est programmé le jeudi 3 décembre prochain. Inscrivez-vous dès maintenant !

La grande “famille” des aidants

Vous vous occupez, bénévolement ou non, d’un proche malade, handicapé ou en perte d’autonomie. Ménage, soins d’hygiène corporelle, aide à l’habillage, prises de rendez-vous avec les médecins:  vous vous occupez de beaucoup de choses. Tout en jonglant parfois, pour les aidants bénévoles, avec une activité professionnelle. Vous faites partie de la grande famille  des « aidants ». Et ce n’est pas facile tous les jours ! Car on peut aussi y laisser sa santé, éprouver un sentiment de solitude ou de grande fatigue. Avec le danger de s’oublier, tout simplement !

Prenons soin de ceux qui aident

La Mutualité Française Pays de la Loire est très active, depuis des années, sur la thématique de la santé des aidants. En organisant notamment des ateliers gratuits en présentiel. Qu’il n’est plus possible de proposer aujourd’hui. C’est pour cette raison que la Mutualité Française vous invite à participer à une rencontre santé en ligne intitulée « Prenons soin de ceux qui aident ». Gratuite et ouverte à tous, cette rencontre santé se tiendra le jeudi 3 décembre prochain de 18h30 à 19h30 en présence d’Aline Vantz, responsable de projets en prévention santé. Pour vous inscrire, c’est simple, il suffit de cliquer ICI !

Cette rencontre en ligne se veut avant tout un temps de discussion pour:

-Echanger librement sur vos préoccupations actuelles.

-Bénéficier de conseils pour être accompagné.

Si vous êtes concerné(e), n’hésitez pas !

La MCRN propose la téléassistance Sérélia

La téléassistance pour bien vieillir chez soi en sécurité !

Bien vieillir chez soi ! C’est le souhait de bon nombre d’entre nous. Et de préférence en bonne santé. Et avec un maximum de relations sociales. En vieillissant, on éprouve aussi le besoin de davantage de sécurité. Surtout si l’on est seul. Peur de la chute, sentiment de fragilité, perte progressive d’autonomie: les sujets d’inquiétude sont nombreux. Et l’on ne peut pas toujours compter sur l’aide des proches. D’où l’intérêt de pouvoir s’appuyer sur un service de téléassistance. 

La MCRN vous propose de souscrire à Sérélia. Il s’agit d’un service de téléassistance porté par Inter Mutuelles Assistance (IMA). Pour mémoire, IMA est déjà le partenaire de la mutuelle pour le service d’assistance la vie quotidienne intégré dans les contrats. 

Téléassistance, ayez le réflexe Sérélia !

7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, Sérélia peut vous mettre en relation avec un conseiller, un médecin, voire même un travailleur social. Et cela dans beaucoup de cas de figure. Doute sur un dosage de médicament, besoin d’être rassuré, le service est à votre service. En cas d’urgence, Sérélia est là aussi bien sûr pour déclencher une action auprès des services d’urgence ou des réseaux de proximité.

Des conseillers formés et installés en France

Les conseillers sont installés en France. Et sont spécifiquement formés à l’accompagnement et à la prise en charge de situations critiques nécessitant la mise en oeuvre de moyens spécifiques. Lors d’une situation d’alerte inquiétante, le conseiller met en relation avec un médecin qui prendra en charge la situation. Ce, en lien avec les secours le cas échéant et dans le respect de la déontologie. Cette prestation permet d’accompagner jusqu’à la prise en charge dans l’établissement hospitalier. Votre réseau de proximité est alors informé du lieu où vous avez été pris en charge. 

Matériel simple et performant

Côté matériel, vous pouvez compter notamment sur un transmetteur Luna « mains libres », avec bouton SOS et Haut parleur puissant. Et d’un bracelet ou pendentif détecteur de chute. C’est le cas pour la formule Tranquillité (à partir de 25,40 TTC/mois). La formule Mobilité (à partir de 31,90 Ttc/mois) est plus adaptée aux personnes actives et autonomes. Elle s’appuie sur un téléphone mobile spécifique avec fonction SOS et géolocalisation.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas demander conseil auprès de l’un de nos conseiller(e)s. Sérélia Tranquillité ouvre droit à 50% de crédit d’impôt (*).

(*)Selon les conditions fiscales en vigueur: art.199 sexdecies du Code général des impôts modifié par l’art.82 de Loi de Finances N°2016-1917 du 29/12/2016.

Préparez dès maintenant votre rentrée santé !

C’est décidé, à la rentrée vous reprenez une activité sportive ! Même si vous ne savez pas encore vers quelle discipline vous orienter.  Ou si vous la pratiquerez en solo ou dans le cadre d’un club ou d’une association. Une chose est certaine: cette idée de pratique sportive est bien ancrée dans votre esprit.

Mais attention aux reprises brutales, irréfléchies et sans préparation. Elles peuvent occasionner plus de mal (douleurs, voire claquages) que de bien. Et ce n’est vraiment pas le but recherché ! C’est la raison pour laquelle la Mutualité Française Pays de la Loire propose des « Web Ateliers » pour une rentrée bien-être tout en douceur ou plus tonique. Vous  pouvez en profitez en tant qu’adhérent de la MCRN. N’hésitez pas !

 

Corps en douceur

Les jeudis 03/09 – 10/09 – 17/09 – 01/10 de 10h00 à 11h00

Pour une reprise tout en douceur, venez découvrir ces ateliers où vous pourrez expérimenter le travail de réveil et de prise de conscience du corps. Basés sur l’expérimentation et la découverte, ces mouvements vous apporteront une détente active et une mobilité plus libre.

S’inscrire ici

 

Une rentrée douce et tonique

Les lundis 07/09 – 14/09 – 21/09 – 28/09 – 04/10 – 12/10 de 12h00 à 13h00

La rentrée est la période idéale pour commencer une activité sportive ! Laissez-vous guider à travers ces 6 séances et retrouvez, grâce à des exercices adaptés et des conseils personnalisés, les bienfaits du sport. Vous serez accompagné tout au long de ces séances par un animateur sportif.

S’inscrire ici

Bon à savoir:

Dans les deux cas, les ateliers sont limités à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire à une ou plusieurs séances.

Contact : marion.revollon@mfpl.fr / 06.64.42.14.88

Les cures thermales mode d’emploi !

Après la longue période de confinement, les stations thermales ont rouvert petit à petit. Début juillet pour la plupart d’entre elles. Et les curistes ont repris le chemin des soins. Il est vrai que dans le cas du traitement des affections chroniques, les cures sont intéressantes par leurs bénéfices.

D’abord parce qu’elles concernent de nombreuses pathologies ou troubles: rhumatismes, psoriasis, insuffisance veineuse, troubles du sommeil, ou encore dépression. Pour ce citer que ceux-là ! Dans la plupart des cas, les bienfaits sont au rendez-vous. Dans une grande majorité des cas, les patients constatent une baisse des douleurs physiques. Une diminution de la prise de médicaments. Et une meilleure qualité de vie des mois après la cure.

Les eaux thermales, bonnes pour la santé !

Les eaux thermales contiennent des minéraux. Elles ont un PH et une température propre: ces spécificités seraient à l’origine de leur propriétés analgésique, relaxante, stimulatrice, vasodilatatrice ou décongestionnante. Et c’est ce qui permettrait d’expliquer leurs effets jugés bénéfiques sur les douleurs, la détente musculaire, la souplesse articulaire et dermique, l’appareil respiratoire.

Attention: il ne faut pas confondre cure thermale et thalassothérapie, associée au bien-être. Cette dernière n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie. 

Une cure thermale, c’est quoi ?

Une cure thermale, c’est 18 jours de soins consécutifs (hors dimanche). Elle doit se dérouler dans un établissement thermal agréé. Et conventionné par l’Assurance Maladie. 

Pour qu’une cure soit prise en charge:

elle doit être prescrite par le médecin traitant ou par le spécialiste de la pathologie dont vous souffrez (exemple : dermatologue, cardiologue, phlébologue,…). Voire un chirurgien dentiste.

il faut qu’il y ait une véritable affection ou pathologie reconnue et figurant sur la liste (ci-dessous) des orientations thérapeutiques prises en charge.

Voici la liste des affections ouvrant droit à une prise en charge par la “Sécu”:

● Affections des muqueuses bucco-linguales,

● Affections psychosomatiques,

● Dermatologie,

● Gynécologie,

● Maladies de l’appareil digestif,

● Maladies de l’appareil urinaire,

● Maladies cardio-artérielles,

● Neurologie,

● Phlébologie,

● Rhumatologie et séquelles de traumatismes ostéo-articulaires,

● Troubles du développement de l’enfant,

● Voies respiratoires.

Choisir sa station thermale

Le choix se fait en concertation avec le médecin traitant, en fonction de l’affection à traiter. Sachez que le remboursement éventuel des frais de transport se fera sur la base de la distance qui sépare la station la plus proche prenant en charge votre orientation thérapeutique et votre domicile. Quand deux stations sont en balance, c’est la proximité du domicile qui prévaut. 

Demande de prise en charge

Avant votre cure, vous devez faire une demande de prise en charge et adresser à votre caisse:

  • Le questionnaire de prise en charge

Il est rempli par le médecin qui vous prescrit la cure ; il indique notamment l’affection dont vous souffrez et la station thermale choisie. Votre médecin n’ayant pas forcément le formulaire adéquat au cabinet, il vous faut vous le procurer en le téléchargeant sur le site www.ameli.fr, ou en faisant la demande par écrit ou en vous rendant à votre caisse d’Assurance Maladie,

  • La déclaration de ressources

C’est à vous de la remplir ; vous devez y joindre tous vos justificatifs de ressources pour pouvoir, le cas échéant, bénéficier de la prise en charge des frais de transport et d’hébergement et percevoir des indemnités journalières (pour les salariés).

L’accord de prise en charge

Après réception de votre questionnaire de prise en charge et de votre déclaration de ressources, votre caisse d’assurance maladie vous délivrera un formulaire pour la prise en charge, intitulé « Prise en charge administrative de cure thermale et facturation ». Ce formulaire mentionne la station désignée et l’orientation thérapeutique dans laquelle s’effectuera la cure. il comporte 2 ou 3 volets, selon votre situation :

-le 1er volet intitulé « Honoraires médicaux » sera à remettre au médecin thermal ;

-le 2e volet intitulé « Forfait thermal » sera à remettre à l’établissement thermal de votre cure ;

-et, si vous remplissez les conditions de ressources permettant de bénéficier du remboursement des frais de transport et d’hébergement, le 3e volet, intitulé « Frais de transport et d’hébergement », sera à adresser à votre caisse d’assurance maladie dès votre retour de cure.

A noter: dès le début de votre cure, remettez à l’établissement thermal le volet 2 du formulaire de prise en charge, intitulé « Forfait thermal ».Vous pourrez ainsi bénéficier de la dispense d’avance de frais. Et, à l’issue de votre cure, vous paierez le ticket modérateur, c’est-à-dire la partie du forfait thermal qui n’est pas remboursée par l’Assurance Maladie et qui reste à votre charge.

Prise en charge de la mutuelle

Pour connaître le détail de la prise en charge des cures thermales par la mutuelle, vous pouvez prendre connaissance de nos prestations.  N’hésitez pas à vous renseignement auprès de nos équipes du lundi au vendredi de 8H30 à 17H30 (le mardi matin exclusivement sur rendez-vous). Tél. 02 40 89 22 91.

Gare au moustique tigre !

Le moustique tigre est aujourd’hui présent de façon permanente dans 58 départements français. C’est le cas en région Pays de la Loire. Aedes Albopictus – son nom savant – a en effet « posé ses valises » en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée. Il faut bien sûr s’en méfier car il est un vecteur de maladies virales. L’essentiel est de bien s’en protéger !

En Europe depuis les années 2000

Le moustique tigre est originaire des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est. Arrivé en Europe, par avion ou par bateau, dans les années 2000, il est aujourd’hui bien installé dans 58 département français dont la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et la Vendée. Il fait peur car il est un vecteur potentiel de maladies virales tels la Dengue, le Chikungunya ou le virus Zika. Autant de raisons d’en savoir plus sur ce drôle de moustique. Et d’adopter les bon gestes afin d’éviter les piqûres.

Le moustique tigre est installé dans plus de la moitié des départements français.

Le moustique tigre, un drôle de “zèbre”  !

Silencieux, piquant plutôt le jour (le matin et le soir), il se distingue des moustiques autochtones par les lignes blanches striant son corps et ses pattes noires. Et ses ailes sont franchement noires. Plus agressif que les autres moustiques, il n’est cependant pas très vif et facile à écraser en vol. Il fait peur car il est vecteur potentiel de maladies virales (voir plus haut). S’il faut s’en méfier, il ne faut toutefois  pas exagérer sa dangerosité. D’abord parce qu’il ne porte pas systématiquement les dites maladies virales. Et puis, pour contaminer une personne, cela suppose qu’il ait préalablement piqué un invidu porteur de la maladie. En France métropolitaine, les personnes souffrant de ces maladies virales sont assez rares. Et les symptômes (fièvre, douleurs articulaires, fatigues) disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Vous avez dit piqûre ?

La piqûre du moustique tigre ne se différencie pas de celle des autres moustiques. Cela commence par un petit bouton rouge qui gonfle, démange et se transforme souvent en une cloque plutôt plate de 5 mm à 2 cm de diamètre. Le bouton peut virer au rouge en cas de mauvaise réaction de la peau. Dans tous les cas, il est nécessaire de désinfecter la piqûre avec un antiseptique.

Quels gestes préventifs ?

Il n’y a pas mieux que les eaux stagnantes pour favoriser la prolifération des moustiques. Quelques jours suffisent pour que les oeufs pondus dans ces eaux  évoluent en larves et moustiques adultes. La prévention collective consiste à supprimer les gîtes larvaires à l’intérieur et autour des habitats (les zones d’eau stagnante comme les dessous de pots, les gouttières, etc.) 

Afin d’éviter les piqûres, il existe également des moyens de protection individuels, comme porter des vêtements de couleur clair, longs et amples, utiliser des répulsifs cutanés à base d’huiles essentielles, de citronnelle ou bien encore de produits chimiques (les plus efficaces sont à base de DEET à des concentrations de 25/30%), installer des moustiquaires imprégnées ou non d’insecticide.

Aucune mesure n’est efficace à 100% ; c’est la somme de mesures individuelles et collectives qui permet diminuer la transmission.

Cet été, prenez votre santé en main avec la MCRN !

L’été est là. Et c’est le moment où jamais pour (re)prendre de bonnes habitudes. Ou de tester de nouvelles disciplines, sources de bienfaits. Les ateliers virtuels proposés par la Mutualité Française Pays de la Loire sont un peu là pour ça ! Etre adhérent(e) de la MCRN vous donne la possibilité d’y participer. Autant en profiter ! Au « menu » de cet été: des ateliers cuisine (d’été ou de rentrée), la découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qui Gong. Prêt(e)s à vous inscrire ?

Cuisine d’été ou de rentrée

  • Le 8 juillet (11h30 à 12h30)

Cet atelier abordera la cuisine d’été (salade, barbecue, pique-nique et cuisine nomade pour manger des plats froids ou encore avec les mains…), l’hydratation en période estivale, mais aussi le plaisir de l’apéritif sans culpabiliser. Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour vous inscrire, c’est ICI.

  • Le 26 août de 11h30 à 12h30

Cet atelier abordera le thème de  l’alimentation en période de rentrée (Speed cooking, les courses un défi du quotidien, trucs et astuces pour une assiette équilibrée pour la rentrée..). Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour participer à cet atelier, c’est ICI.

Découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qi Gong

Dans toute l’Asie, et de plus en plus à travers le monde, de nombreuses personnes pratiquent quotidiennement le Taï Chi Chuan ou le Qi Gong. Ces «gymnastiques énergétiques » considérée depuis des centaines d’années comme des trésors tant leurs bienfaits favorisent l’équilibre, la coordination et la souplesse du corps. Le souffle s’améliore. C’est le moment d’essayer !

  • Tous les mardis de 10h à 11h – 1ère séance le 28 juillet puis les 4-11-18 et 25 août

Le Tai Chi Chuan permet  d’améliorer son équilibre, sa coordination, assouplir ses articulations. Sa pratique régulière retarde les effets du vieillissements. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour s’inscrire, cliquez ICI.

  • Lundi 3 août – mardi 4 août – mercredi 5 août – jeudi 6 août et vendredi 7 août de 8h à 8h30

Les mouvements de Qi Gong sont régénérants. Doux et simples, ils sont faciles à mémoriser. Issus de la tradition chinoise, ils favorisent le calme et la détente. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour participer, c’est ICI.

Notez bien: ces ateliers sont limités en nombre de participants. Alors, si vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à vous inscrire rapidement.