La Protection sociale en France, comment ça marche ?

En octobre en prochain, la Sécurité sociale fêtera ses 75 ans ! La Sécu est en effet mise en place, au sortir de la guerre, par des ordonnances en date du 4 et 19 octobre 1945.  Cette avancée sociale majeure est directement issue du programme du Conseil National de la Résistance (CNR). Elle est impulsée par Ambroise Croizat, syndicaliste (CGT) et ministre du Travail de 1945 à 1947.

La Sécurité sociale incarne le mieux notre système de Protection sociale. Celle-ci se définit, selon le texte fondateur de 1945, comme « la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances, il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes. »

Une protection contre les aléas de la vie

De la naissance à la mort, les individus connaissent en effet différents aléas (maladie, perte d’emploi, accident du travail, invalidité, recherche de logement, retraite, etc…). Ces derniers engendrent des pertes de revenus. Ou bien encore nécessitent des compléments de ressources pour y faire face. Face à ces « risques sociaux » des aides ou solutions existent. La Protection sociale est constituée de l’ensemble de ces « dispositifs ». Mais d’autres besoins émergent.

A quand une branche “autonomie”  ?

Face à l’allongement de la durée de la vie, la Fédération des Mutuelles de France (FMF) et la Mutualité Française proposent depuis de nombreuses années de créer une nouvelle branche de la Sécurité sociale. Elle couvrirait les risques liés à la perte d’autonomie et au handicap. Et s’ajouterait aux quatre existantes : maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille. La prise en charge du Grand âge est en effet un problème crucial, exacerbé notamment par la  pandémie du Covid-19.

Le financement de la Protection sociale est bien sûr un point de première importance. D’autant que tout le monde n’y participe pas de la même façon et à la même “hauteur”. La vidéo ci-dessous, réalisée par notre partenaire Viva Magazine, se veut très pédagogique. Visionnez-là !

Préparez dès maintenant votre rentrée santé !

C’est décidé, à la rentrée vous reprenez une activité sportive ! Même si vous ne savez pas encore vers quelle discipline vous orienter.  Ou si vous la pratiquerez en solo ou dans le cadre d’un club ou d’une association. Une chose est certaine: cette idée de pratique sportive est bien ancrée dans votre esprit.

Mais attention aux reprises brutales, irréfléchies et sans préparation. Elles peuvent occasionner plus de mal (douleurs, voire claquages) que de bien. Et ce n’est vraiment pas le but recherché ! C’est la raison pour laquelle la Mutualité Française Pays de la Loire propose des « Web Ateliers » pour une rentrée bien-être tout en douceur ou plus tonique. Vous  pouvez en profitez en tant qu’adhérent de la MCRN. N’hésitez pas !

 

Corps en douceur

Les jeudis 03/09 – 10/09 – 17/09 – 01/10 de 10h00 à 11h00

Pour une reprise tout en douceur, venez découvrir ces ateliers où vous pourrez expérimenter le travail de réveil et de prise de conscience du corps. Basés sur l’expérimentation et la découverte, ces mouvements vous apporteront une détente active et une mobilité plus libre.

S’inscrire ici

 

Une rentrée douce et tonique

Les lundis 07/09 – 14/09 – 21/09 – 28/09 – 04/10 – 12/10 de 12h00 à 13h00

La rentrée est la période idéale pour commencer une activité sportive ! Laissez-vous guider à travers ces 6 séances et retrouvez, grâce à des exercices adaptés et des conseils personnalisés, les bienfaits du sport. Vous serez accompagné tout au long de ces séances par un animateur sportif.

S’inscrire ici

Bon à savoir:

Dans les deux cas, les ateliers sont limités à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire à une ou plusieurs séances.

Contact : marion.revollon@mfpl.fr / 06.64.42.14.88

Le remboursement des médicaments par la mutuelle MCRN

Ce n’est pas un fait nouveau: les français sont de très gros consommateurs de médicaments. Tout particulièrement d’antibiotiques et d’anxiolytiques. En 2016, la consommation totale de médicaments atteignait 39,1 milliards d’euros TTC, dont 34 milliards pour la médecine de ville. Ce « marché » a été multiplié par trois entre 1990 et 2017 !

Certes, depuis 2011, le marché de ville des médicaments prescrits et remboursables connait une décroissance sous l’effet des baisses des prix et de la promotion des médicaments génériques. Mais le « poste » médicaments reste très important. Et notamment pour les mutuelles: en 2016, il représentait 17,4% de leurs dépenses. Et le Paracetamol reste la 1ère molécule remboursée ! 

Le remboursement des médicaments par votre mutuelle n’est pas si simple que cela à saisir. De nombreux paramètres entrent en jeux. Ainsi, des médicaments sont remboursés  à 100% par l’Assurance Maladie, d’autres à 65%, d’entres encore à 30% ou 15%. Et puis, il y a des termes à connaître. Qu’est-ce que le Tarif Forfaitaire de Responsabilité? En quoi consiste la franchise sur les médicaments ? Pour tout comprendre, nous vous invitons à visionner la vidéo ci-dessous réalisée par notre partenaire Viva Magazine.

Les cures thermales mode d’emploi !

Après la longue période de confinement, les stations thermales ont rouvert petit à petit. Début juillet pour la plupart d’entre elles. Et les curistes ont repris le chemin des soins. Il est vrai que dans le cas du traitement des affections chroniques, les cures sont intéressantes par leurs bénéfices.

D’abord parce qu’elles concernent de nombreuses pathologies ou troubles: rhumatismes, psoriasis, insuffisance veineuse, troubles du sommeil, ou encore dépression. Pour ce citer que ceux-là ! Dans la plupart des cas, les bienfaits sont au rendez-vous. Dans une grande majorité des cas, les patients constatent une baisse des douleurs physiques. Une diminution de la prise de médicaments. Et une meilleure qualité de vie des mois après la cure.

Les eaux thermales, bonnes pour la santé !

Les eaux thermales contiennent des minéraux. Elles ont un PH et une température propre: ces spécificités seraient à l’origine de leur propriétés analgésique, relaxante, stimulatrice, vasodilatatrice ou décongestionnante. Et c’est ce qui permettrait d’expliquer leurs effets jugés bénéfiques sur les douleurs, la détente musculaire, la souplesse articulaire et dermique, l’appareil respiratoire.

Attention: il ne faut pas confondre cure thermale et thalassothérapie, associée au bien-être. Cette dernière n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie. 

Une cure thermale, c’est quoi ?

Une cure thermale, c’est 18 jours de soins consécutifs (hors dimanche). Elle doit se dérouler dans un établissement thermal agréé. Et conventionné par l’Assurance Maladie. 

Pour qu’une cure soit prise en charge:

elle doit être prescrite par le médecin traitant ou par le spécialiste de la pathologie dont vous souffrez (exemple : dermatologue, cardiologue, phlébologue,…). Voire un chirurgien dentiste.

il faut qu’il y ait une véritable affection ou pathologie reconnue et figurant sur la liste (ci-dessous) des orientations thérapeutiques prises en charge.

Voici la liste des affections ouvrant droit à une prise en charge par la “Sécu”:

● Affections des muqueuses bucco-linguales,

● Affections psychosomatiques,

● Dermatologie,

● Gynécologie,

● Maladies de l’appareil digestif,

● Maladies de l’appareil urinaire,

● Maladies cardio-artérielles,

● Neurologie,

● Phlébologie,

● Rhumatologie et séquelles de traumatismes ostéo-articulaires,

● Troubles du développement de l’enfant,

● Voies respiratoires.

Choisir sa station thermale

Le choix se fait en concertation avec le médecin traitant, en fonction de l’affection à traiter. Sachez que le remboursement éventuel des frais de transport se fera sur la base de la distance qui sépare la station la plus proche prenant en charge votre orientation thérapeutique et votre domicile. Quand deux stations sont en balance, c’est la proximité du domicile qui prévaut. 

Demande de prise en charge

Avant votre cure, vous devez faire une demande de prise en charge et adresser à votre caisse:

  • Le questionnaire de prise en charge

Il est rempli par le médecin qui vous prescrit la cure ; il indique notamment l’affection dont vous souffrez et la station thermale choisie. Votre médecin n’ayant pas forcément le formulaire adéquat au cabinet, il vous faut vous le procurer en le téléchargeant sur le site www.ameli.fr, ou en faisant la demande par écrit ou en vous rendant à votre caisse d’Assurance Maladie,

  • La déclaration de ressources

C’est à vous de la remplir ; vous devez y joindre tous vos justificatifs de ressources pour pouvoir, le cas échéant, bénéficier de la prise en charge des frais de transport et d’hébergement et percevoir des indemnités journalières (pour les salariés).

L’accord de prise en charge

Après réception de votre questionnaire de prise en charge et de votre déclaration de ressources, votre caisse d’assurance maladie vous délivrera un formulaire pour la prise en charge, intitulé « Prise en charge administrative de cure thermale et facturation ». Ce formulaire mentionne la station désignée et l’orientation thérapeutique dans laquelle s’effectuera la cure. il comporte 2 ou 3 volets, selon votre situation :

-le 1er volet intitulé « Honoraires médicaux » sera à remettre au médecin thermal ;

-le 2e volet intitulé « Forfait thermal » sera à remettre à l’établissement thermal de votre cure ;

-et, si vous remplissez les conditions de ressources permettant de bénéficier du remboursement des frais de transport et d’hébergement, le 3e volet, intitulé « Frais de transport et d’hébergement », sera à adresser à votre caisse d’assurance maladie dès votre retour de cure.

A noter: dès le début de votre cure, remettez à l’établissement thermal le volet 2 du formulaire de prise en charge, intitulé « Forfait thermal ».Vous pourrez ainsi bénéficier de la dispense d’avance de frais. Et, à l’issue de votre cure, vous paierez le ticket modérateur, c’est-à-dire la partie du forfait thermal qui n’est pas remboursée par l’Assurance Maladie et qui reste à votre charge.

Prise en charge de la mutuelle

Pour connaître le détail de la prise en charge des cures thermales par la mutuelle, vous pouvez prendre connaissance de nos prestations.  N’hésitez pas à vous renseignement auprès de nos équipes du lundi au vendredi de 8H30 à 17H30 (le mardi matin exclusivement sur rendez-vous). Tél. 02 40 89 22 91.

Gare au moustique tigre !

Le moustique tigre est aujourd’hui présent de façon permanente dans 58 départements français. C’est le cas en région Pays de la Loire. Aedes Albopictus – son nom savant – a en effet « posé ses valises » en Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée. Il faut bien sûr s’en méfier car il est un vecteur de maladies virales. L’essentiel est de bien s’en protéger !

En Europe depuis les années 2000

Le moustique tigre est originaire des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est. Arrivé en Europe, par avion ou par bateau, dans les années 2000, il est aujourd’hui bien installé dans 58 département français dont la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire et la Vendée. Il fait peur car il est un vecteur potentiel de maladies virales tels la Dengue, le Chikungunya ou le virus Zika. Autant de raisons d’en savoir plus sur ce drôle de moustique. Et d’adopter les bon gestes afin d’éviter les piqûres.

Le moustique tigre est installé dans plus de la moitié des départements français.

Le moustique tigre, un drôle de “zèbre”  !

Silencieux, piquant plutôt le jour (le matin et le soir), il se distingue des moustiques autochtones par les lignes blanches striant son corps et ses pattes noires. Et ses ailes sont franchement noires. Plus agressif que les autres moustiques, il n’est cependant pas très vif et facile à écraser en vol. Il fait peur car il est vecteur potentiel de maladies virales (voir plus haut). S’il faut s’en méfier, il ne faut toutefois  pas exagérer sa dangerosité. D’abord parce qu’il ne porte pas systématiquement les dites maladies virales. Et puis, pour contaminer une personne, cela suppose qu’il ait préalablement piqué un invidu porteur de la maladie. En France métropolitaine, les personnes souffrant de ces maladies virales sont assez rares. Et les symptômes (fièvre, douleurs articulaires, fatigues) disparaissent généralement au bout de quelques jours.

Vous avez dit piqûre ?

La piqûre du moustique tigre ne se différencie pas de celle des autres moustiques. Cela commence par un petit bouton rouge qui gonfle, démange et se transforme souvent en une cloque plutôt plate de 5 mm à 2 cm de diamètre. Le bouton peut virer au rouge en cas de mauvaise réaction de la peau. Dans tous les cas, il est nécessaire de désinfecter la piqûre avec un antiseptique.

Quels gestes préventifs ?

Il n’y a pas mieux que les eaux stagnantes pour favoriser la prolifération des moustiques. Quelques jours suffisent pour que les oeufs pondus dans ces eaux  évoluent en larves et moustiques adultes. La prévention collective consiste à supprimer les gîtes larvaires à l’intérieur et autour des habitats (les zones d’eau stagnante comme les dessous de pots, les gouttières, etc.) 

Afin d’éviter les piqûres, il existe également des moyens de protection individuels, comme porter des vêtements de couleur clair, longs et amples, utiliser des répulsifs cutanés à base d’huiles essentielles, de citronnelle ou bien encore de produits chimiques (les plus efficaces sont à base de DEET à des concentrations de 25/30%), installer des moustiquaires imprégnées ou non d’insecticide.

Aucune mesure n’est efficace à 100% ; c’est la somme de mesures individuelles et collectives qui permet diminuer la transmission.

Cet été, prenez votre santé en main avec la MCRN !

L’été est là. Et c’est le moment où jamais pour (re)prendre de bonnes habitudes. Ou de tester de nouvelles disciplines, sources de bienfaits. Les ateliers virtuels proposés par la Mutualité Française Pays de la Loire sont un peu là pour ça ! Etre adhérent(e) de la MCRN vous donne la possibilité d’y participer. Autant en profiter ! Au « menu » de cet été: des ateliers cuisine (d’été ou de rentrée), la découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qui Gong. Prêt(e)s à vous inscrire ?

Cuisine d’été ou de rentrée

  • Le 8 juillet (11h30 à 12h30)

Cet atelier abordera la cuisine d’été (salade, barbecue, pique-nique et cuisine nomade pour manger des plats froids ou encore avec les mains…), l’hydratation en période estivale, mais aussi le plaisir de l’apéritif sans culpabiliser. Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour vous inscrire, c’est ICI.

  • Le 26 août de 11h30 à 12h30

Cet atelier abordera le thème de  l’alimentation en période de rentrée (Speed cooking, les courses un défi du quotidien, trucs et astuces pour une assiette équilibrée pour la rentrée..). Atelier d’une heure avec l’intervention d’Ingrid Le Pottier, diététicienne nutritionniste. Pour participer à cet atelier, c’est ICI.

Découverte du Tai-Chi-Chuan ou du Qi Gong

Dans toute l’Asie, et de plus en plus à travers le monde, de nombreuses personnes pratiquent quotidiennement le Taï Chi Chuan ou le Qi Gong. Ces «gymnastiques énergétiques » considérée depuis des centaines d’années comme des trésors tant leurs bienfaits favorisent l’équilibre, la coordination et la souplesse du corps. Le souffle s’améliore. C’est le moment d’essayer !

  • Tous les mardis de 10h à 11h – 1ère séance le 28 juillet puis les 4-11-18 et 25 août

Le Tai Chi Chuan permet  d’améliorer son équilibre, sa coordination, assouplir ses articulations. Sa pratique régulière retarde les effets du vieillissements. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour s’inscrire, cliquez ICI.

  • Lundi 3 août – mardi 4 août – mercredi 5 août – jeudi 6 août et vendredi 7 août de 8h à 8h30

Les mouvements de Qi Gong sont régénérants. Doux et simples, ils sont faciles à mémoriser. Issus de la tradition chinoise, ils favorisent le calme et la détente. Ces ateliers sont ouvert à tous sans pré-requis. Les exercices sont accessibles et adaptables à chacun. Le travail corporel est proposé sans caractère de réussite. Pour participer, c’est ICI.

Notez bien: ces ateliers sont limités en nombre de participants. Alors, si vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à vous inscrire rapidement.

Mutuelles communales et MCRN: renseignez-vous !

La station balnéaire et port de pêche de La Turballe (Loire-Atlantique) fait confiance à la mutuelle ! La commune a en effet choisi, il y a peu, la MCRN pour proposer aux habitants une mutuelle dite « communale ». Aujourd’hui 40 communes ou communautés de communes de la région Pays de la Loire, ont choisi la mutuelle comme partenaire santé. Une belle réussite !

Sainte-Luce-sur-Loire, la première !

De nombreuses communes font le constat que nombre de leurs habitants renoncent aux soins pour des raisons financières. Elles sont de plus en plus nombreuses (environ 2800 en France) à ne pas baisser les bras. Et à proposer une mutuelle dite « communale ». La commune de Sainte-Luce-sur-Loire (44) a été la première à avoir fait confiance, dès 2016, à la mutuelle MCRN. Aujourd’hui, elles sont 46 en Loire-Atlantique, dans le Maine-et-Loire et la Vendée a avoir choisi la mutuelle comme partenaire santé. Et elles ne regrettent pas, bien au contraire !

Blain, un (bon !) exemple parmi d’autres !

Satisfaites des services proposés, de l’approche humaine et de proximité de la MCRN, les communes font bien sûr la promotion de” leur” mutuelle communale. C’est le cas, parmi bien d’autres, de la ville de Blain qui invite, celles et ceux qui le souhaitent, à souscrire un contrat santé solidaire avec la MCRN. « Mutuelle Solidaire ouverte à tous ; sans conditions de ressources, de questionnaire médical, ou de délais d’attente ! « peut-on lire sur le site internet de la ville de Blain qui détaille les atouts de la mutuelle. Citons pêle-mêle: l’expérience, les permanences, pas de questionnaire médical, des remboursements rapides, un accompagnement personnalisé et efficace, un centre de santé dentaire à Nantes.

Des permanences régulières

Si vous habitez l’une des quarante communes « partenaires » (voir la liste en fin d’article), n’hésitez pas à vous renseigner auprès de Mme Aurélie Le Couturier (O7 87 57 33 80, alecouturier@mutuellemcrn.fr), conseillère mutualiste. Et à prendre rendez-vous avec elle lors d’une prochaine permanence. Les permanences régulières sont annoncées en mairie. Elles le sont également sur notre page Facebook que nous vous invitons à consulter pour connaître les dates et heures. Rassurez-vous, la MCRN est une vraie mutuelle ne cherchant pas à faire du profit. « Nous ne sommes pas là pour faire de l’adhésion à tout prix. Ce n’est absolument pas notre démarche indique avec conviction Aurélie Le Couturier. C’est bien simple, je demande systématiquement aux personnes de venir avec les garanties de leur mutuelle afin qu’elles puissent comparer. Nous pointons ensemble les plus et les moins. S’ils ont une bonne couverture santé à un prix correcte, je n’hésite pas à leur dire de la garder ! ».

Maires, élus, ayez le réflexe MCRN !

Que vous soyez maires, élus, sachez que la mutuelle solidaire MCRN a une solide expérience dans le domaine de la complémentaire santé. Adossée au groupe Solimut, elle propose une gamme Energie Commune, attractive et de qualité. N’hésitez pas à prendre contact avec nous ! Pour contacter la mutuelle, c’est ICI !

Liste des communes proposant une mutuelle via la MCRN.

Droit à la santé: les propositions de la MCRN pour la médecine de ville

L’épidémie de Covid-19 a fait éclater au grand jour ce que la MCRN dénonce depuis longtemps: la sous-dotation chronique en moyens humains et financiers de l’hôpital public. Et la crise du système de santé. Dans le cadre du « Ségur de la Santé », une concertation avec les acteurs de santé décidée par le gouvernement, la mutuelle est force de propositions. Concernant, par exemple, l’organisation de la médecine de ville, la MCRN porte les idées de la Fédération des Mutuelles de France (FMF) à laquelle elle appartient.

Crise du système de santé

L’épidémie de Covid-19 n’est pas encore derrière nous. Et déjà la valse des fermetures de lits et d’établissements retrouve son rythme. Les vieilles « solutions » reprennent le dessus ce qui ne laisse rien présager de bon pour la suite. Pour fondamentale qu’elle soit, la crise de l’hôpital public ne constitue qu’une partie du problème de l’offre de soins. Afin que le droit à la santé soit effectif, la mutuelle MCRN et la FMF réclament « une remise à plat de l’organisation » de la médecine de premier recours ou médecine de ville. En voici les propositions détaillées.

Réorganisation de l’offre de soins

  • Définition d’une stratégie nationale pour l’accès à la médecine de premier recours. Cela passe par un schéma opposable de répartition territoriale des professionnels de santé. Par une réforme des modes de rémunération et par la poursuite de l’extinction de l’exercice isolé, déjà largement engagé par les choix des jeunes médecins eux-mêmes. 
  • Définition d’un plan de développement des Centres de santé. Leur organisation répond aux aspirations des nouvelles générations de médecins. Elle favorise les pratiques coordonnées autour du projet de santé de l’établissement. Et facilite les passerelles avec l’hôpital public et les professionnels para-médicaux. Les Centres de santé savent également accompagner les patients dans l’accès à l’ensemble des droits sociaux (Sécurité sociale, mutuelle…). Pour en savoir plus sur le centre de santé dentaire géré par la MCRN-SSAM, c’est ICI.
  • Création d’un pôle public du médicament au périmètre européen. L’accès aux médicaments doit être un droit universel. Ce sont des biens communs dont la crise de la COVID-19 a rappelé l’importance stratégique. De même, cette crise a révélé les conséquences graves de la logique marchande qui prédomine dans ce domaine. Alors même que les industries du médicament profitent largement de l’argent public (recherche, crédit d’impôts). Pour protéger les populations, la puissance publique ne peut être spectatrice. Elle doit réguler davantage et s’engager fortement dans la recherche médicale, l’approvisionnement et la production de médicaments. 
  • Développement de la démarche de prévention et d’éducation à la santé dans le parcours de soins. Il s’agit de l’inscrire de manière pérenne et systématique afin qu’elle facilite durablement le droit à la santé. 

Accès à la santé facilité

  • Généralisation du tiers payant. Aujourd’hui, le tiers-payant est limité à la pharmacie. Et dans certains cas pour les personnes en Affection de Longue Durée (ALD), les victimes d’accidents du travail ou maladies professionnelles. L’expérience des Centres de santé établit que la pratique du tiers payant est un puissant facteur d’accès à la santé. 
  • Lutte contre les dépassements d’honoraires. Ils représentent plus de 2,5 Mds d’€ de dépenses chaque année. Pour les patients, ils renchérissent le coût de l’accès à la santé. Et celui de leur complémentaire maladie lorsqu’elle les prend en charge. En outre, ils interdisent, dans les faits, l’accès à certaines spécialités. 

Promotion de nouvelles pratique médicales

  • Développement de la délégation de tâches par exemple des médecins vers les personnels para-médicaux et généralisation des assistants médicaux. Cela doit permettre de libérer du temps médical et de renforcer la pluridisciplinarité. 
  • Promotion et régulation de la télémédecine. IL s’agit d’en faire un outil supplémentaire d’accès aux soins dans une logique pluridisciplinaire et multicanale (physique, visio, téléphone…) plutôt qu’un facteur produisant une médecine à deux vitesses. La technologie seule ne peut pas être un palliatif aux déserts médicaux : la prise en charge globale des patients, la coordination des soins, la relation humaine ou encore la qualité des soins sont autant de questions auxquelles cette pratique ne saurait pleinement répondre. La téléconsultation doit être régulée par la puissance publique. Elle doit s’appuyer notamment sur des systèmes d’informations normés et protégeant fortement les données personnelles de santé. 
  • Soutien massif des pouvoirs publics au déploiement de plateaux techniques pluridisciplinaires dans les territoires afin de garantir l’accès effectif à la santé. Et de faciliter le parcours du patient dans des délais raisonnables. Cela répond à un enjeu de maillage territorial adapté aux bassins de vies. 

Guide mutualiste MCRN 2020-2021: à lire sans modération !

Si vous êtes adhérent(e) de la MCRN, surveillez votre boîte à lettres ! Vous allez en effet recevoir, si ce n’est déjà fait,  le “tout nouveau tout beau” Guide Mutualiste 2020-2021. Pratique, utile, militante, complète, proche de vous, la nouvelle édition se veut tout cela à la fois. A l’image de la mutuelle qui “prend soin de vous”.

La santé, c’est la priorité

“La santé, c’est la priorité” rappelle le titre de l’édito du président de la MCRN Joël Vignaud. Santé pour les adhérents, pour les salariés et pour la mutuelle ! Côté “vitalité”, la MCRN se porte bien. Dans les pages 3 et 4, vous apprendrez notamment que la mutuelle protège d’avantage de personnes chaque année (+8% en 2019) sans transiger sur la solidarité, défendue bec et ongles.

Des partenariats exigeants

La mutuelle vous informe sur ses nouveaux contrats MCRN 1, 2 et 3,  vous dit tout sur le Rac 0 (page 5) ainsi que sur les dépassements d’honoraires (pages 8 et 9). Le guide met un coup de projecteur sur le centre de santé dentaire géré par la MCRN-SSAM, ouvert à tous, adhérent(e)s ou non. La mutuelle rappelle, page 10, qu’elle a une politique de partenariat exigeante: le “rapprochement” le plus récent concerne Hacoopa, une société coopérative d’intérêt collectif (Scic) qui a pour projet de créer autour de Nantes des résidences pour séniors d’un genre nouveau. Les partenariats historiques avec l’Addeva 44, AlterSoin pour Tous 44 et la Coopérative funéraire de Nantes restent bien sûr d’actualité.

Un cahier Spécial Covid-19

Pendant les longues semaines de confinement, la mutuelle s’est mobilisée pour protéger le personnel, pour rester opérationnelle et proche des adhérents. Il lui a fallu mettre en place et expérimenter de nouvelles méthodes de travail, garder un bon niveau de gouvernance. La MCRN a beaucoup communiqué en direction de ses adhérents via le site internet, la page Facebook et l’application. Cette édition spéciale “raconte” tout cela. Et plaide pour le modèle de l’économie sociale et solidaire qui place l’humain au centre des préoccupations.

D’autres sujets encore

Le guide fait aussi un focus sur les prochaines élections de délégué(e)s, le développement tous azimuts, le déploiement de tous les outils de communication et de liaison avec l’adhérent. Enfin, le dernier Forum & Débat organisé en novembre dernier et intitulé “Et si la Sécu disparaissait ?” est largement abordé.

Bon à savoir

Ceux qui ne sont pas encore adhérents, mais qui seraient tentés pour rejoindre la MCRN, pourront bientôt consulter le guide sur le site de la mutuelle !

 

Reprise des consultations à Altersoin pour Tous 44

Bonne nouvelle ! Après les longues semaines de confinement, les consultations à Altersoin pour Tous 44 ont repris…de façon partielle toutefois. Cela depuis début juin. Précisons pour ceux qui ne le sauraient pas encore que l’association nantaise met les thérapies alternatives et complémentaires à la portée du plus grand nombre. C’est aussi un partenaire associatif fidèle de la MCRN.

Reprise partielle des rendez-vous

Les consultations reprennent mais la priorité est donnée aux bénéficiaires dont les rendez-vous ont été annulés pendant la période “active” de Covid-19. Il faut savoir toutefois que l’écoute et le soutien psychologique par téléphone sont maintenus jusqu’à la fin du mois de juin. Dans le but d’être utile au plus grand nombre, Altersoin pour Tous 44 partagent des liens et des vidéos permettant de se familiariser avec des thérapies ou techniques pas toujours connues: autant d’invitations à se sentir mieux.

Respiration anti-stress

Nous avons pris l’habitude de respirer court, saccadé et tout en retenu. De plus, nous respirons avec la cage thoracique, ce qui fait que l’air rentre dans le haut des poumons et ressort précipitamment. Bien difficile alors d’évacuer les tensions. Dans l’une de ses dernières newsletters, l’association propose une “séance” de respiration anti-stress. La vidéo présente une méthode simple et efficace pour réguler naturellement la tension nerveuse et faire redescendre le stress en quelques minutes. Cette séquence est proposée par Zen Bzh. 

Bienfaits de la méditation

La méditation favorise le bien-être mental, stimule le cerveau et réduit la douleur…pour ne citer que ces qualités. Concernant les personnes dépressives, on sait par exemple que la méditation limite les rechutes et allège la prise d’anti-dépresseurs. Altersoin pour Tous 44 invite à comprendre les vertus et les bienfaits de la méditation à travers un documentaire proposé par Arte. Pour le visionner, c’est ICI.

En savoir plus sur l’association

De nombreuses thérapies alternatives et complémentaires à la médecine classique apportent un réel «mieux être ».  Elles se nomment acupuncture, ostéopathie, réflexologie plantaire, shiatsu ou sophrologie pour ne citer qu’elles. Le hic, c’est qu’elles ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale et donc non-remboursées. Pas question, dans ces conditions, d’y avoir recours quand on a de faibles revenus. A moins de frapper à la porte d’AlterSoin pour Tous 44 à Nantes, une association créée en 2016 par Malika Darmoungar. La démarche de l’association est simple: mettre à la portée des personnes à faibles revenus un ensemble de thérapies alternatives. Et ça marche !