La saison du rhume des foins est partie !

Attention, la saison du rhume des foins est lancée !

Atchoum ! Atchoum ! Ça y est, la saison du rhume des foins est lancée !  Et vous faites peut-être partie des 30 % des français allergiques aux pollens. Dans ce cas-là, vous devez composer avec un cortège de troubles désagréables. Que vous connaissez bien : nez bouché, yeux larmoyants et qui picotent, écoulement nasal, rhinite et conjonctivite étant fréquentes.

Réaction du système immunitaire

L’allergie pollinique ou rhinite saisonnière est une réaction de notre système immunitaire à un ou plusieurs types de pollen. L’inspiration ou le contact direct avec le pollen entraine chez la personne allergique une libération d’histamine, une substance chimique agissant comme un médiateur de la réaction inflammatoire. Celle-ci provoque une inflammation de la conjonctive des yeux et de la muqueuse nasale. 

Les personnes allergiques en augmentation

Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à être allergiques. D’après l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses), les études montrent que le changement climatique pourrait influer sur la production de pollens. Et sur la durée de la pollinisation. Avec une incidence évidemment sur le nombre de personnes allergiques. Dans les villes, le cocktail pollution PLUS pollens s’avère très dangereux. Nous savons aujourd’hui que les particules de pollution fragilisent la muqueuse respiratoire. Et que la pollution rend les pollens plus allergisants.

Tous les pollens ne sont pas en cause

Attention, tous les pollens ne déclenchent pas d’allergies. Trois grands groupes sont à incriminer. Il s’agit:

  1. des arbres tels le bouleau, le cyprès, l’olivier, le frêne et le noisetier,
  2. des graminées telles la fléole des prés, le ray-grass anglais,
  3. des herbes comme l’armoise et l’ambroisie.

Les médecins allergologues sont évidemment les plus compétents pour poser un diagnostic d’allergie pollinique. Ces praticiens sont malheureusement peu nombreux. Ces allergies doivent être prises au sérieux. Mal soignées, elles peuvent générer un asthme allergique. Et ce dernier est très gênant dans la vie de tous les jours: 20% des personnes souffrant de rhinite ont de l’asthme. Et 80% des asthmatiques sont sujets aux rhinites !

Traitements et prévention des troubles

Le traitement de l’allergie passe notamment par la prise d’antihistaminiques. C’est vrai aussi des corticoïdes locaux (yeux, nez) ayant une action anti-inflammatoire. Il est également possible d’entreprendre une action de désensibilisation. Celle-ci peut durer plusieurs années: elle  consiste à mettre l’organisme en présence de l’allergène.

Les conseils pour réduire les troubles:

  • durant la saison pollinique, aérer le logement le soir ou pendant les périodes pluvieuses,
  • éviter les promenades dans les bois en pleine pollinisation, se renseigner sur les “pics”,
  • ne pas sécher son linge à l’extérieur,
  • se laver les cheveux après une balade,
  • aspirer quotidiennement de préférence avec un appareil ayant un filtre HPA,
  • installer un filtre à pollens dans la voiture,
  • se rincer le nez matin et soir avec un spray d’eau de mer.

Pratique: pour en savoir plus sur le contenu de l’air en pollens, il est judicieux d’aller sur le site internet du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). Risques par villes, risques par pollens, alertes pollens….tout est indiqué et bien pensé. Les personnes allergiques devraient le consulter avant toute promenade.

Le vélo, même électrique, est bon pour la santé

Le vélo, même à assistance électrique, c’est bon pour la santé !

Un vent de folie souffle sur le vélo. Il ne s’en est jamais autant vendu, qu’ils soient neufs ou reconditionnés. Et c’est particulièrement vrai pour les vélos à assistance électrique (VAE). Dans les métropoles régionales, il est même très simple d’en louer. Cet engouement, qui ne date pas d’hier, a explosé avec la pandémie de la Covid-19. Et c’est tant mieux ! La pratique du vélo est bonne pour la santé. Et les bénéfices sont connus.

C’est bon pour les systèmes cardiovasculaire et immunitaire 

Le vélo stimule le muscle cardiaque et favorise son endurance. Il abaisse le rythme du cœur au repos. Il réduit le risque de cholestérol et la pression artérielle. Une demi-heure de vélo par jour serait ainsi bénéfique pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires (infarctus, hypertension, thrombose veineuse …). De plus, la pratique modérée du vélo rend le système immunitaire plus actif et donc plus efficace pour lutter contre les infections. 

Le vélo réduit le risque de maladies chroniques 

Le vélo réduit le risque de maladie chronique, notamment le diabète. Selon une étude danoise de 2016, la pratique quotidienne du vélo réduit de 20 % le risque de développer du diabète de type 2. 

Baisse des cancers

La pratique du vélo aurait également un impact sur la réduction de cancers. L’accélération de la respiration et du rythme cardiaque provoquée par le vélo stimule notamment la contraction des muscles intestinaux, ce qui réduit le risque de cancer du côlon. Une étude du British Medical Journal de 2017, indique ainsi une réduction de 45 % des risques de développer un cancer et une réduction de 46 % des risques cardiaques pour les personnes se rendant à leur travail en vélo, comparativement aux travailleurs utilisant des modes passifs. 

Moral en hausse

Les bénéfices du vélo ne sont pas que physiques ! Le vélo, comme d’autres sports, déclenche la sécrétion d’endorphines, procurant une sensation de détente psychologique, de plaisir et d’euphorie. Le vélo réduit ainsi le stress, l’anxiété et même les risques de faire une dépression.  Par ailleurs, monter en selle régulièrement permet d’augmenter son temps d’exposition à la lumière naturelle et améliore la qualité du sommeil. 

Le vélo augmente la capacité de réflexion, l’humeur

La pratique du vélo permet d’oxygéner le cerveau et accroît les capacités cognitives. En effet, l’oxygénation du cerveau favorise une meilleure concentration et augmente les capacités de mémoire et de réflexion. Une randonnée à vélo en famille ou entre amis est une excellente occasion de resserrer les liens. Moins de stress et plaisir d’être ensemble au grand air vont favoriser votre bien-être et votre bonne humeur ! En effet, lorsque vous pratiquez le vélo, vous augmentez le niveau de certains neurotransmetteurs, en particulier la dopamine et la sérotonine, des régulateurs de l’humeur qui vous (re)donnent la pêche ! 

Et pour le vélo à assistance électrique ?

Les données actuelles confirment que l’utilisation du vélo à assistance électrique s’apparente à une véritable activité physique. Son utilisation requiert un effort en plus de l’aide fournie par le moteur. Ce qui constitue une activité physique au moins modérée (> 3 MET – Metabolic equivalent of task), voire vigoureuse si le parcours est vallonné (> 6 MET). En termes de MET (équivalent métabolique), il se situe autour de 5 ou 6, soit entre la marche à pied (3,5 MET) et le vélo standard (de 6 à 7 MET). 

Etude Oncovélis

L’équipe du professeur Jean-Luc Bosson, médecin de santé publique au CHU de Grenoble accompagne des personnes malades. On lui doit l’étude Oncovélis réalisée avec une douzaine de patientes touchées par un cancer du sein. Cette étude porte sur la réhabilitation physique avec le concours de vélos à assistance électrique (VAE). Les femmes ayant participé à Oncovélis ont effectué deux sorties par semaine pendant six semaines. Cela, sur des vélos « intelligents » recueillant des données sur des cyclistes. L’étude a révélé de meilleurs paramètres en « cardio » et d’un point de vue respiratoire à l’issue des sorties. Celles-ci ont également généré du plaisir et de la convivialité.

La MCRN devient le partenaire santé de Vallet

La MCRN, nouveau partenaire santé de la commune de Vallet (44) !

Elle est fière d’être la « Capitale du Muscadet » ! Vallet, au coeur du vignoble “nantais”, est certes une commune dynamique. Reste qu’une partie de ses 9400 habitants se trouve malgré tout dans une situation de fragilité sociale. Et n’ont pas de mutuelle. Avec tout ce que cela implique en terme de renoncement aux soins.

« Ils sont environ 600 habitants dans cette situation, précise Sonia Le Pottier, 2ème adjointe en charge des affaires sociales. Et pour une majorité d’entre eux, pour des raisons financières.»

Un projet de mutuelle à l’ADN social

D’où l’idée de mette en place une mutuelle solidaire dite « communale ». « Nous avons pris notre temps pour choisir un partenaire qui colle avec l’ADN social de notre projet. On peut dire qu’avec la MCRN, nous nous sommes « trouvés ». Nous ne souhaitions pas une approche mercantile, a-t-elle précisé lors de la signature de la convention le 15 mars en mairie.» « Je suis ravi de cette collaboration a reconnu pour sa part Jérôme Marchais le maire de la commune. Ce dispositif va nous permettre de remettre sur les rails de la sécurité une partie de la population. »

Permanences régulières dès fin mars

Représentant la MCRN, Aurélie Le Couturier, conseillère mutualiste, a rappelé l’histoire de la mutuelle, ses valeurs et ses « pratiques ». « La mutuelle est ouverte à toutes et tous, quels que soient son âge, ses revenus, avec une prise en charge immédiate a-t-elle rappelé. » La commune va communiquer autour de la mise en place de cette mutuelle qu’elle souhaite solidaire. Et un calendrier de permanences est d’ores et déjà mis en place jusqu’à la fin du mois de juin. Avec un premier rendez-vous le 30 mars de 9H à 17H. La mairie précise que les habitants souhaitant faire appel à la MCRN doivent dans un premier temps contacter le Centre Communal d’Action Sociale qui a “un rôle majeur dans l’accès aux droits”. Et qui étudiera préalablement, par exemple, l’égilibilité ou non des personnes à la Complémentaire Santé Solidaire (CSS).

Aurélie Le Couturier, conseillère mutualiste MCRN, interrogée par TV Sèvre & Maine.

Solide expérience de la MCRN

Si la MCRN a été choisie par l’équipe municipale, ce n’est pas le fruit du hasard. La mutuelle a une solide expérience en la matière. Elle totalise aujourd’hui une quarantaine de communes partenaires en région Pays de la Loire. Ses contrats Energie Commune 1,2 et 3 sont de qualité, avec des prestations de bon niveau, et permettent de bien se soigner. Tout en étant accessibles financièrement.

Contact Aurélie Le Couturier

Tél. : 02 40 89 22 91  Port. : 07 87 57 33 80

alecouturier@mutuellemcrn.fr

Attention au démarchage téléphonique agressif et mensonger !

De nombreux adhérents de la MCRN ont fait savoir qu’ils avaient été démarchés au téléphone. Et de façon agressive et peu “orthodoxe” ! Objectif pour le commercial peu scrupuleux : leur faire changer de complémentaire santé. Et tous les moyens sont bons. Comme de prétendre, de façon fallacieuse, que les tarifs des cotisations allaient augmenter. Face à cette recrudescence d’appels, la mutuelle vous invite à la plus grande prudence. Et vous donne les clés pour éviter de vous faire piéger.

La cible, les personnes âgées

La MCRN s’insurge bien sûr contre ses méthodes de cow-boys qui ciblent les séniors, rendus vulnérables par l’âge. Mais fragilisés également par les confinements et les couvre-feux, générateurs d’angoisses supplémentaires. Le confinement n’a pas sonné l’heure de la trêve du démarchage téléphonique. Bien au contraire. « Depuis la mi-mars, nous constatons encore de très nombreuses réclamations en matière de démarchage, notamment sur le secteur de l’assurance. Il s’agit toujours d’environ 10 % des réclamations sur ce secteur, une proportion stable depuis plusieurs mois », souligne Matthieu Robin, chargé de mission à l’UFC- Que Choisir, interrogé par l’Argus de l’Assurance.

Campagnes de démarchage

Un phénomène qui n’a pas échappé à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), qui indique avoir « eu connaissance de campagnes de démarchage par téléphone exploitant le caractère anxiogène de la crise sanitaire, pour inciter les particuliers à changer de contrat d’assurance santé ou à souscrire un contrat de prévoyance ».

Encadrement par le Code de la consommation

La CLCV, l’association nationale de défense des consommateurs et usagers, rappelle que “le démarchage téléphonique est encadré par le Code de la consommation. Malheureusement, au bout du fil, tous les démarcheurs ne suivent pas les règles : donner son identité, l’objet commercial de son appel et les caractéristiques de ce qu’il vend dès le début de la conversation. Sans compter certains « professionnels » qui utilisent des pratiques commerciales trompeuses afin d’extorquer un consentement en usurpant l’identité d’un interlocuteur habituel ou en inventant une pseudo-nouvelle réglementation. Face à ses abus, la loi est venue protéger les consommateurs. Mais selon le bien ou le service acheté, la protection est plus souple.”

Les complémentaires santé en ligne de mire

Nous accueillons dans nos permanences des consommateurs qui, après avoir été démarchés, se retrouvent engagés dans un contrat qu’ils n’ont pas souhaité souscrire ou qu’ils n’ont pas compris souscrire. Nous avons constaté qu’un produit est particulièrement touché : la complémentaire santé. Quant aux victimes, il s’agit souvent de personnes âgées”, confirme-t-on à la CLCV qui tient à informer le mieux possible.

14 jours pour se rétracter

À la suite d’un démarchage téléphonique, vous avez 14 jours pour exercer votre droit de renonciation au contrat. Ce délai court à compter de la date de conclusion du contrat, le jour de l’appel téléphonique. Certains courtiers mal intentionnés font en sorte que le consommateur ne reçoive les documents qu’à une date très proche de la fin du délai, pire qu’une quinzaine de jours plus tard afin de ne pas vous offrir la possibilité d’agir. Lorsque le délai de rétractation est passé, il est difficile de contester le contrat. Seul l’enregistrement de la conversation prouve l’accord. Il est souvent inaccessible, voire inexistant. Il est alors fréquent que le professionnel fasse la sourde oreille. C’est pourtant à lui de rapporter la preuve du consentement au contrat.”

Demander une version papier de l’offre

Pour ne pas vous retrouver engagé malgré vous ou si vous êtes intéressé par le bien ou le service proposé mais ne souhaitez pas souscrire par téléphone, « il suffit de l’indiquer clairement à l’appelant en lui demandant l’envoi d’une version papier de l’offre. Il refuse ? Il y a fort à parier qu’il a quelque chose à cacher » rappelle notre juriste, « il faut se rappeler que l’on n’est jamais obligé de subir un démarchage téléphonique et qu’il est simple de mettre fin rapidement à un appel. »

Les bonnes pratiques

Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), l’instance de concertation qui réunit sous l’égide de la Banque de France courtiers, assureurs, banques et associations de consommateurs – s’était emparée du sujet dès 2019 en vue de définir de bonnes pratiques. Dans son avis du 19 novembre 2019, le CCSF invitait les distributeurs à respecter de bonnes pratiques et notamment:

  1. L’interdiction de la vente en un temps (interdiction du recueil du consentement lors du 1er appel),
  2. L’interdiction du rappel du prospect qui ne souhaite pas être recontacté,
  3. L’envoi de la documentation précontractuelle en amont de la signature du contrat, 
  4. L’interdiction de l’utilisation de codes SMS comme engagement ou signature du prospect,
  5. Le recueil d’un consentement écrit, 
  6. Le renvoi du contrat signé (contrat papier ou par signature électronique),
  7. L’obligation d’un délai de 24h avant un éventuel rendez-vous téléphonique,
  8. L’envoi au prospect d’une lettre de bienvenue, lui rappelant notamment les délais de renonciation.

Bon à savoir: si vous avez un doute, une interrogation, n’hésitez pas à contacter les équipes de la mutuelle du lundi au vendredi de 8H30 à 17H30 (le mardi matin exclusivement sur rendez-vous). Tél. 02 40 89 22 91.

Télétravail et santé

Télétravail et santé ne font pas toujours bon ménage !

En mars 2020, un quart de la population active a basculé dans le travail à distance. Cela de façon contrainte, à temps plein, et quasiment du jour au lendemain. Du jamais vu jusqu’alors ! Avec le second confinement, le télétravail est devenu la règle. Quand cela est possible bien sûr ! Cette “révolution” a révélé des points positifs. Et beaucoup d’aspects négatifs relatifs notamment à la santé. 

C’est bon pour l’environnement

L’environnement est le grand gagnant du télétravail. L’ADEME, l’Agence de la transition écologique, parle d’une diminution de 69 % du volume des déplacements, et de 39 % des distances parcourues. La limitation des transports et la baisse de la pollution sont donc bien palpables. Pour certains salariés, habitués à des temps de transport importants et journaliers, le bénéfice est aussi intéressant: le travail à distance se traduit par moins de fatigue et la possibilité de consacrer plus de temps à sa famille. 

Emergence de nouvelles compétences

Autre point positif avec le développement de nouvelles compétences en matière d’utilisation d’outils technologiques et d’auto-organisation. Côté employeurs, le télétravail aurait des effets positifs sur la productivité. Ce gain, difficile à évaluer, est à moduler : en fonction notamment de l’organisation du travail propre à l’entreprise. Et des caractéristiques du métier… en autres facteurs. Il va de soi que si le domicile du salarié n’est pas adapté (trop petit, pas de véritable espace de travail), la WiFi de mauvaise qualité et que l’entreprise est trop « rigide » dans son fonctionnement, on peut avancer que l’efficacité ne sera pas au rendez-vous !

Télétravail en mode dégradé = danger !

Passons maintenant aux aspects négatifs. Et laissons la parole à Caroline Diard, professeur associée en management des ressources humaines et droit. Dans un article paru dans « The Conversation » elle indique que « la mise en place du télétravail en mode dégradé contribue à l’augmentation des risques psychosociaux. On constate une porosité de la frontière vie personnelle et vie professionnelle, un sentiment d’isolement, des formes de stress, des risques de burn-out et, parfois même, le développement de nouvelles formes de harcèlement « connecté ». (…). Et la professeure de poursuivre.” Une enquête de la CGT sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, datée de début mai 2020, fait ressortir que près de 80 % des employés ne disposent pas de droit à la déconnexion ; 97 % n’ont pas d’équipement de travail ergonomique ; un quart n’ont pas d’endroit où s’isoler ; un tiers, notamment les femmes, doit télétravailler tout en gardant les enfants ; 35 % des télétravailleurs se plaignent d’une anxiété inhabituelle et près de la moitié de douleurs physiques. Enfin, 40 % des managers ont vu leur temps et charge de travail augmenter.”

Troubles du sommeil en augmentation

Comme le montre le paragraphe précédent, le télétravail n’est pas sans conséquences sur la santé. Et particulièrement sur la qualité du sommeil. Heures du coucher plus tardives, hyperconnexion, manque d’activité physique, surconsommation de café, grignotages sont autant de (mauvaises !) habitudes engendrées par le travail à distance. Et qui affectent en profondeur le sommeil.

Aussi, nous vous invitons à respecter, autant que possible, certains bons gestes:

  • garder les mêmes heures de coucher et de lever,
  • dissocier bureau et chambre,
  • différencier vie professionnelle et vie personnelle, ne pas rester en pyjama, sortir en fin de journée,
  • instaurer des routines, organiser dans la journée un moment de détente avec quelques exercices physiques ou mentaux,
  • s’accorder une sieste flash entre 13h et 15h si besoin,
  • s’exposer à la lumière naturelle,
  • planifier des rendez-vous avec des collègues.

 

Les enseignements du premier confinement

Entre mars et mai 2020, les français sont restés confinés à leur domicile pour cause de Covid-19. Des chercheurs du CNRS  et de SciencesPo se sont penchés sur cette “expérience inédite”. Et sur la façon dont elle a été vécue au quotidien. Stress, travail, habitudes alimentaires, activité physique, lien social…rien a été oublié. 

L’école à la maison, facteur de stress !

La géographe Lise Bourdeau-Lepage montre qu’« Il y a un clivage avec d’un côté un confinement qui “fait du bien”. Et de l’autre, des précarités et des inquiétudes professionnelles et financières fortes. Et des situations de profonde détresse psychologique ». On apprend que 90 % des enquêtés étaient plus inquiets que d’habitude pour leurs proches. Que près d’un tiers des parents ont exprimé un stress important lié à l’obligation de faire l’école à la maison. Un tiers des personnes déclare avoir fait plus d’écarts alimentaires que d’habitude. Et près d’un quart avoir consommé plus de boissons alcoolisées. 

Espace de vie, télétravail et interrogations

Dominique Chevalier, géographe également, s’est penché sur le partage de l’espace de vie, entre télétravail et « école à la maison ». « Photos à l’appui, certaines personnes ont montré aux chercheurs à quel point elles dû revisiter leur espace intérieur. Lits transformés en zones de stockage des dossiers. Planche posée sur une table à repasser (ou sur les accoudoirs d’un fauteuil) en guise de bureau improvisé (…) Les gens se sont beaucoup livrés sur leurs projets (déménagement, démission de leur travail, etc.), le besoin de revoir certains aspects de leur vie (séparation d’avec leur partenaire, besoin de faire un métier plus « utile » ou proche de la nature) ». 

L’activité physique en berne ?

A l’Institut des Sciences du Mouvement Etienne-Jules Marey (ISM), le chercheur Nicolas Mascret a interrogé 700 sportifs de tous niveaux en s’intéressant à la motivation et le plaisir. « Eviter de régresser est devenu leur priorité pendant le confinement. Alors qu’avant celui-ci leur but était plutôt de progresser. Ils éprouvent aussi moins d’intérêt pour l’exercice physique…. »

Port du masque et changement de vision

Sept sociologues des techniques se sont penchés sur le rapport de la population au masque de protection grâce à l’enquête Maskovid qui a rassemblé 1000 participants. « Pour Franck Cochoy du Laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires, cet objet, habituellement absent de la vie sociale, est devenu « un équipement de confinement mobile qui rassure face à un danger difficile à appréhender ». En à peine quelques semaines, « les comportements se sont inversés. Si avant la crise le porteur de masque paraissait hostile, c’est, durant notre enquête, celui qui n’en porte pas qui inquiète », conclut le sociologue ».

Alourdissement de la charge de travail des femmes

Faire Face au Covid-19, étude portée par l’Observatoire sociologique du changement de SciencesPo  a également mesuré le temps consacré à différentes tâches au sein du ménage : en particulier les travaux ménagers, la cuisine, la garde d’enfants et les activités de loisirs. « Sans surprise, les résultats montrent que les femmes se sont consacrées plus au travail non rémunéré et moins au travail rémunéré. Ce résultat est aussi à mettre en lien avec le fait que les femmes actives ont plus souvent basculé en chômage partiel ou en congé par rapport aux hommes. »

De nouveaux liens sociaux

« Un résultat qui peut paraître surprenant : la période de confinement a engendré de nouveaux liens sociaux pour 16 % des personnes interrogées. Au sein des relations nouvellement établies, ce sont les relations bien réelles de voisinage qui ont pris le dessus sur les relations virtuelles.Une trame d’entre-aide entre voisins s’est aussi mise en place au fil de l’eau. Cela suggère que, même si la sociabilité en ligne est un substitut aux relations sociales physiques, une dimension très locale de la sociabilité est restée palpable pendant le confinement. »

Changement de valeurs ?

Le confinement a-t-il engendré une nouvelle vision de la société ? Nous aurait-il poussés à réviser nos préférences et à redéfinir nos priorités ? « L’enquête a enregistré une aspiration à un changement de vie à l’échelle individuelle: 74 % des répondants disent qu’ils tireront de cette expérience des leçons concrètes pour améliorer leur vie. Il y a un large consensus pour investir plus massivement dans les hôpitaux publics (67 % y sont favorables). Les préoccupations environnementales semblent aussi gagner du terrain ; la proportion des répondants qui accepteraient un ralentissement de la croissance économique pour sauvegarder l’environnement est passée de 59 % avant le confinement à 70 % après ».

Commune de Saint-Fulgent en Vendée

Saint-Fulgent, en Vendée, “partenaire” santé de la MCRN !

Saint-Fulgent, située dans le nord de la Vendée, est la dernière commune en date à avoir désigné la Mutuelle Solidaire MCRN comme “partenaire” santé. Comprenez par là que la municipalité a choisi de mettre en place une mutuelle dite communale. Et que la MCRN a été sélectionnée pour offrir ce service aux habitants !

Nouvelle mutuelle communale

Dans de nombreuses communes de France, de plus en plus de personnes éprouvent des difficultés à assumer le coût d’une complémentaire santé. Ils sont retraités, étudiants, demandeurs d’emploi ou bien encore travailleurs indépendants et n’ont parfois plus de mutuelle. Bien difficile dans ces conditions de se soigner correctement. La sécurité sociale ne couvre en effet pas tous les frais: c’est particulièrement criant en optique ou en cas d’hospitalisation. A Saint-Fulgent, en Vendée, ce problème de société d’accès aux soins est également présent. La municipalité a décidé de prendre le taureau par les cornes. Et de mettre en place, avec le concours de la MCRN, d’une mutuelle communale. Comme en Loire-Atlantique à Bouaye ou Batz-sur-Mer tout récemment.

Un tarif avantageux

Dans le quotidien Ouest-France, le maire Jean-Luc Gautron précise lui-même les choses : « une mutuelle communale est une mutuelle comme les autres, à la différence qu’elle est négociée via la commune, qui ne joue qu’un rôle d’intermédiaire, afin d’obtenir les conditions les plus avantageuses pour tous les habitants qui souhaitent y souscrire. Dans ce cadre, chacun peut ainsi bénéficier, sous la forme d’un contrat individuel, d’une complémentaire santé à un tarif avantageux. » Aucune condition n’est requise pour y souscrire, si ce n’est d’être résident de la commune.

Solide expérience de la MCRN

Si la MCRN a été choisie par l’équipe municipale, ce n’est pas le fruit du hasard. La mutuelle a une solide expérience en la matière. Elle totalise aujourd’hui une quarantaine de communes partenaires en région Pays de la Loire. Ses contrats Energie Commune 1,2 et 3 sont de qualité, avec des prestations de bon niveau, et permettent de bien se soigner. Tout en étant accessibles financièrement. Une réunion publique devait avoir lieu le 9 février. Elle a été annulée pour des raisons sanitaires. En revanche, des permanences de la mutuelle sont d’ores et déjà fixées.

Prenez rendez-vous !

Les permanences se tiendront les mardis 16 février, 16 mars, 20 avril, 18 mai et 15 juin, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec la conseillère mutualiste Aurélie Le Couturier. Ou à en parler autour de vous !

Contact Aurélie Le Couturier

Tél. : 02 40 89 22 91  Port. : 07 87 57 33 80

alecouturier@mutuellemcrn.fr

Habitats solidaires pour séniors: la MCRN partenaire d’Hacoopa !

Vieillir en bonne santé est un objectif partagé par le plus grand nombre. La Mutuelle Solidaire MCRN y contribue d’ailleurs à sa manière. En proposant notamment une couverture santé de qualité à des tarifs très bien placés. Et donc en favorisant ainsi l’accès aux soins. Mais vieillir en forme n’est pas une fin en soi !

C’est tout simplement le meilleur moyen de garder, potentiellement, une vie sociale la plus riche possible, dans sa commune, son quartier. Mais garder la santé ne protège pas à 100 % de la solitude et de l’isolement, tout deux mortifères. C’est pour cette raison que la mutuelle a été d’emblée séduite par l’idée d’habitats solidaires pour séniors: un projet porté par Hacoopa. C’est une alternative originale, favorisant les échanges et plus économique, à la maison de retraite.

Derrière Hacoopa, des acteurs de l’ESS

Derrière cette idée novatrice, on trouve trois acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) aux compétences complémentaires: Titi Floris, Macoretz et Aide à domicile pour tous 44. Le premier est spécialisé notamment dans le transport de personnes en situation de handicap. Le second dans la construction de maisons et le troisième dans l’aide à domicile. Tous sont implantés en Loire-Atlantique. Ensemble, ils ont conjugué leurs forces et créé Hacoopa qui est à la fois une association, une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (Scic) et une foncière. Trois « outils » pour développer idées et synergies. Mais aussi pour être pleinement opérationnel en matière de construction et de gestion.

Avant que les travaux ne commencent à Orvault, la future maison partagée a été investie à l’automne par des artistes de Street Art dans le cadre de l’exposition Golden Age.

Première maison partagée à Orvault (44)

La commune d’Orvault, près de Nantes, aura le privilège d’accueillir le premier projet d’habitat partagé. Dans le quartier du Petit-Chantilly, Hacoopa va bientôt transformer une bâtisse en treize petits logements (du studio au deux-pièces). Spécificité du lieu: la présence de parties communes – salon, séjour et cuisine, buanderie – pour des moments partagés, des animations, un projet de vie en commun. « Conçu comme un habitat inclusif, le projet vise à prévenir les effets du vieillissement et la perte d’autonomie (…) par la conception d’habitats adaptés et ergonomiques, structurés autour d’espaces communs et conviviaux, favorisant l’émergence d’une vie collective, explique-t-on du côté d’Hacoopa. » Les travaux de rénovation et d’extension vont commencer bientôt pour une livraison tout début 2022. Un autre projet est d’ores et déjà sur les rails: il s’agit d’habitats partagés dans le quartier du Fouloir à Saint-Herblain, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

Soutien de la MCRN

La Mutuelle a apporté son soutien moral et financier au projet. Cela, via des titres participatifs et des “parts” dans la foncière immobilière. Joël Vignaud, président de la MCRN, s’en est d’ailleurs expliqué dans un article sur le sujet paru dans le magazine mutualiste Viva. « Ce type de placement est une première pour nous mais cet investissement dans un projet social s’inscrit pleinement dans notre souci de prévention et d’accompagnement des personnes âgées au niveau local. »

Ça marche ailleurs !

C’est le titre, explicite, d’un onglet du site internet d’Hacoopa. Pour originale qu’elle soit, la démarche d’Hacoopa a déjà été expérimentée ailleurs. Les vidéos postées le montrent bien. Voir l’exemple ci-dessous de la maison partagée de Tauriac dans le Tarn (81).

100% Santé. Et maintenant les aides auditives !

Depuis le 1er janvier, place à une offre de prothèses auditives sans reste à charge ! La réforme du 100% santé entre en effet dans sa dernière ligne droite. Après les lunettes correctrices, les prothèses dentaires, c’est au tour des aides auditives d’être concernées. Pour être enfin accessibles par toutes et tous !

Sur les 6 millions de Français souffrant de troubles de l’audition, jusqu’à la moitié renonçaient jusqu’à présent à s’équiper en raison du coût exorbitant de ces appareils. Et du reste à charge important: autour de 800 € en moyenne par oreille ! Avec la réforme du 100% Santé, cela devrait changer.

Certains “équipements” pris en charge à 100%

Votre audition baisse. Vous avez du mal à suivre les conversations. Vous augmentez sensiblement le son de la radio ou de la télévision. Il est temps de passer par la case audioprothèse ! Jusque-là, vous aviez toujours refusé de le faire. Car même avec l’aide de votre mutuelle, vous n’en aviez pas les moyens. La réforme du 100% Santé change vraiment la donne. Les aides auditives sont désormais classées en deux catégories, 1 et 2. La catégorie 1 correspond aux équipements sans reste à charge. Concrètement, vous n’aurez pas à débourser un centime pour les acquérir, sécu et mutuelle couvrant tout.

Des appareils discrets et performants

La bonne nouvelle, c’est que les appareils de la classe 1 sont discrets et performants. C’est l’association Que Choisir, qu’on ne peut taxer de complaisance, qui le dit. Après les avoir testés bien sûr. Dans cette catégorie, on trouve tous les types d’appareils : contour d’oreille classique ; contour à écouteur déporté ; intra-auriculaire. Ils disposent de 12 canaux de réglage pour assurer une adéquation de la correction au trouble auditif (ou dispositif de qualité équivalente). Et offrent un système permettant l’amplification des sons extérieurs restitués à hauteur d’au moins 30 dB. Ils présentent au moins trois des options suivantes : système anti-acouphène, connectivité sans fil (Bluetooth), réducteur de bruit du vent, synchronisation binaurale, directivité microphonique adaptative, bande passante élargie ≥ 6 000 Hz, fonction apprentissage de sonie, dispositif anti-réverbération. Le prix de ces appareils est plafonné à 950 € (pour les plus de 20 ans) et 1400 € pour les jeunes jusqu’à leur 20 ans. Pour les bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire, le prix de l’appareil ne peut dépasser 800 euros (pour les plus de 20 ans).

Obligations des audioprothésistes

Quand vous vous rendez chez un audioprothésiste pour un équipement, le professionnel est soumis à des obligations. Il doit systématiquement vous proposer une aide auditive de classe 1 pour chaque oreille devant être appareillée. Il doit également établir et présenter un devis normalisé comportant une offre 100% santé. Une fois l’achat confirmé, l’audioprothésiste doit assurer des prestations de base, d’adaptation et de suivi, comprises dans le tarif. Elles comprennent notamment: la prise d’empreinte des conduits auditifs, les essais, le contrôle (3ème, 6 ème et 12 ème mois), l’ajustement de l’appareil, etc… Il faut savoir par ailleurs qu’on bénéficie de 30 jours minimum d’essai avant l’achat. La durée de garantie et la durée minimale avant un renouvellement de la prise en charge sont fixées à 4 ans.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter au 02 40 89 22 91, ou à venir nous voir, 4 place des Jacobins à Nantes. Bureaux ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30 (le mardi matin exclusivement sur rendez-vous).

 

 

La Coopérative Funéraire de Nantes, partenaire évident de la MCRN !

Pour la grande majorité d’entre nous, la mort est un sujet hyper-sensible. Voire carrément tabou. Et ce qui peut graviter autour, à savoir les obsèques, également. Pourtant, qu’il s’agisse de préparer ses funérailles de son vivant ou d’organiser celles d’un proche, il est essentiel de trouver le bon interlocuteur. Et le plus respectueux des personnes ! 

C’est pour cette raison que la MCRN a soutenu, dès sa création, la Coopérative Funéraire de Nantes. Il s’agit en effet d’une structure coopérative où conseil, accompagnement, qualité et éthique priment avant tout. Exactement comme à la mutuelle !

La mort, un sujet hyper-sensible !

La mort est un « dossier » très délicat à aborder d’un point de vue personnel. C’est aussi, plus prosaïquement, un marché très lucratif: il « pèse » plus de 3 milliards d’euros en France. Et, forcément, cela aiguise les “appétits”. Ainsi, juste pour information, le leader français du secteur (groupe OGF et sa marque PFG) est passé successivement sous « pavillon » américain, puis russe. Pour finalement tomber entre les mains d’un fonds de pension canadien ! C’est dire si l’activité, très rentable, attise les convoitises .

Un acteur local de l’ESS

Quand on prépare ses obsèques ou celles d’un proche, il est donc très réconfortant de savoir qu’on peut compter sur un acteur 100 % local, opérant dans la sphère de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), et à « la gestion désintéressée.» C’est le cas à Orvault, dans l’agglomération de Nantes, où trois femmes ont créé en 2016, la Coopérative Funéraire de Nantes. 

Parler de la mort, c'est préparer l'avenir

L’idéal est de préparer ses obsèques de son vivant.

Accompagnement, conseil et service personnalisé

Pour cette société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC), « le décès d’un être humain ne doit pas être l’occasion d’une recherche de profit (…) mais plutôt d’offrir des services de très grande qualité, avec des pratiques commerciales humaines et respectueuses. » « Nous informons par exemple les gens que certaines prestations, qui font gonfler la facture, ne sont pas obligatoires, précise Sabine Le Gonidec, l’une des trois fondatrices. » La Coopérative Funéraire mise beaucoup sur le conseil, l’accompagnement et un service le plus personnalisé possible. Le tout avec une approche écologique et solidaire, associée à des tarifs compétitifs.

Accueil à la Coopérative Funéraire de Nantes

La Coopérative Funéraire vous accueille 7 rue Louis Blériot à Orvault.

Soutenue par la MCRN

Il n’y a rien d’étonnant au fait que la MCRN ait soutenu le projet dès sa création. « La Coopérative Funéraire est utile socialement souligne Isabelle Ryo, directrice générale de la mutuelle nantaise. Ne pas faire d’argent sur la mort et ne pas profiter de la fragilité des familles nous parlent évidemment  ! »

L’idée a fait son chemin dans d’autres villes où des coopératives funéraires fonctionnent déjà ou sont en cours de création: c’est le cas à Angers, Bordeaux, Dijon, Rennes et Strasbourg

Bon à savoir:

Il est possible de devenir membre de la coopérative en souscrivant une ou plusieurs parts sociales d’une valeur nominale de 20 €. C’est l’occasion de s’impliquer plus activement dans la vie et le développement de la coopérative. En devenant membre de la SCIC, on bénéficie également d’avantages.

Pour en savoir plus: www.cooperative-funeraire.fr

Tel: 02 85 52 38 39